Tu veux... ou tu veux pas

Sophie Marceau est : une femme très très très amoureuse
Lambert, sex addict repenti, tente de se racheter une conduite en devenant… conseiller conjugal. Abstinent depuis plusieurs mois, la situation se complique lorsqu’il recrute une assistante, la séduisante Judith, dont la sexualité débridée va très vite mettre ses résolutions à rude épreuve.
source synopsis et images : Cinéfrance 1888 Tabo Tabo Films Arena Films
Fiche créée le 27 septembre 2023 et mise à jour le 5 décembre 2023
À regarder uniquement entre amies
sur l'échelle de Slater
avec Sophie Marceau
  5 regards incrédules :
  1. Sophie Marceau
  2. Sophie Marceau qui voit des hommes tout nus
  3. ... et des hommes déguisés en animaux de la forêt
  4. Jean-Pierre Marielle
  5. Le final

Des choses à dire sur ce film

Dans la série on s’en fout de vos problèmes de cul, Tu veux... ou tu veux pas se pose là : Lambert (Patrick Bruel), accro au sexe repenti devenu conseiller conjugal voit son chemin sur la voie de l’abstinence compromis avec le recrutement au titre d’assistante de Judith (Sophie Marceau) à la vie sexuelle très très épanouie. Le scénario ne présente aucun intérêt, la réalisation ne fait naître aucune émotion, quant à l’interprétation...
Eh bien, l’interprétation est quand-même cool (chic chic chic Sophie Marceau dans un rôle de femme mi-forte, mi-débordée, mi-nymphomane qui va tout naturellement l’amener à en faire des peta-caisses) et suscite une certaine forme de curiosité malsaine un peu comme les vidéos d’extractions de parasites d’oreilles ou de narines... ou l’ensemble de ce que proposer la Troupe en folie. C’est simple, une fois devant Tu veux... ou tu veux pas, on ne peut pas en détourner les yeux, au point d’être happés par les abîmes.
Est-ce dû fait que Patrick Bruel vieillissant ressemble à Stéphane Plaza ? Est-ce dû au fait que Sophie Marceau roule des yeux de façon pas très très subtile ? Est-ce dû au rythme ? Aux dialogues ? À la relation Lambert/Judith cousue de fil blanc ? Toujours est-il que le tandem ne dépareillerait pas dans un Meurtre à... et c’est fascinant.
Et un bon Meurtre à.... Parce que si Tu veux... ou tu veux pas est tout sauf passionnant, il regorge de moments de tension (sexuelle) ratés et de répliques à la con. Morceaux choisis :
‒ « Travailler plus pour baiser moins » ;
‒ « Je peux vous bais...euh vous aider ? » ;
‒ « Vous pensez que je suis bonne ? » avec un double-sens particulièrement subtil ;
‒ et le « Oooh je vais jouir » curieusement assez dégueulasse grogné par Sophie Marceau le temps d’un baiser goulu accueilli par Patrick Bruel tous globes oculaires dehors...
Sans parler de la scène du séminaire au cours de laquelle les deux personnages s’envoient des piques à peine voilées dans la tronche sous les rires très très forcés de leur audience.
Et puis, il faut reconnaître aussi à Tonie Marshall, à la fois au scénario et à la réalisation, une certaine capacité à surprendre. Quelle idée de faire de l’oncle de Judith (André Wilms) un ancien parfumeur qui ne peut pas s’empêcher de renifler sa nièce ! Quelle idée de donner à celle-ci des visions d’hommes tout nus ou déguisés en animaux de la forêt (qu’elle découvre avec une mine très très très pénétrée) ! Quelle idée d’inviter Jean-Pierre Marielle (dont c’est l’avant-dernier film) à jouer son propre rôle dans une scène tout aussi inutile que les autres ! Quelle idée ce final tout ce qu’il y a de plus heureux où nos deux tourtereaux se déloquent en pleine rue sous le regard consterné d’une petite vieille !
Voilà, voilà. Et dire qu’il y avait aussi Pierre Bénichou dans ce film... Mais que sa scène a été coupée au montage. Monde de merde.



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Attention, parmi ces ingrédients, seuls 37  figurent dans la recette de ce film ; tous les autres ne s'y trouvent pas.

Bonus

    — Enfant qui joue mal
    — Riviera détente | « Si tu vois ce que je veux dire »

    & variante : « Tu vois ce que je veux dire »


Personnage > Agissement

    — Bagarre | Fabrique des pièges artisanaux

    Des pieux surgissants d’un fourré, des cartouches coincées dans les marches d’un escalier, des bombes à base de four à micro-ondes, etc., l’inventivité des héroïnes et des héros est sans limite.

    — Émotion | Pique une crise de nerf

    Un personnage pète un boulon (patronne, méchantes, héroïne ou héros, etc.).

    — Famille | À la fin, tombe dans les bras de sa femme/son mari/son fils/sa fille

    & variantes

    — Famille | Court le/la rejoindre après avoir réalisé que c’était le bon/la bonne

    Souvent à l’aéroport, le/la rattrape juste à temps, déclare sa flemme et explosion de joie.
    Dans la rue dehors sous la pluie ça marche aussi.

    — Fuite | Bouscule des passants

    Y’a toujours des cons pour être en plein dans la course des protagonistes, aussi. Faut comprendre, merde.

    — Hèle un taxi

    New-yorkais de préférence. D’ailleurs, on ne trouve des taxis qu’à New-York (et dans une moindre mesure, à Marseille).

    — Passion | Fait preuve de jalousie ou de rivalité féminine

    Bonus de 5 pts si une des femmes au cœur de cette rivalité croise les bras de frustration/colère/mécontentement.

    — Passion | Fait preuve de jalousie ou de rivalité masculine

    Bonus de 5 pts si un des hommes au cœur de cette rivalité croise les bras de frustration/colère/mécontentement.

    — Passion | Se fait draguer
    — Stylé | Se gare pile devant la porte du bâtiment à visiter

    Pour les héros et héroïnes, il y a systématiquement et miraculeusement une place de libre juste en face de toutes les portes d’entrée du monde.

    — Stylé | S’exclament la même chose et en même temps

    & variantes.
    Procédé théâtral très très inhabituel ailleurs que dans des films.

    — Tension | Tape du poing sur la table pour passer sa colère

    & variantes : tape dans objet ou jette un objet


Personnage > Caractéristique

    — Échappée d’un asile

    Le personnage, si on le voit, est certainement tout ébouriffée d’ailleurs...

    — Parent(s) envahissant(s)
    — Vie personnelle | Problèmes familiaux/de couple

Personnage > Citation

    — Commente | « J’ai bien besoin d’un verre, moi »
    — Déclare | « Que Dieu vous/nous/te protège/garde/vienne en aide etc. »
    — Rassure | « Ensemble, nous pouvons bâtir un monde meilleur »

    Une héroïne ou un héros tient un discours enflammé pour faire revenir à la raison ses compatriotes ou tracer la voie d’un avenir meilleur.

    — S’inquiète | « Oh-oh »

Personnage > Héros ou héroïne

    — Loose | Se recentre ou évacue sa frustration au bar (ou au fond d’un verre)

Personnage > Interprétation

    — En fait des caisses
    — Interprétation | Rit de manière forcée

    Comment montrer que les personnages vivent un moment de complicité ou de soulagement ? Facile ! on les fait rigoler et le tour est joué ; pas grave si ça sonne faux et artificiel.

    — Loose | S’évanouit exagérément

Personnage > Méchante

    — Mégalo | Badguysplaining

    Avant de tuer une gentille, le méchant explique son plan


Personnage secondaire

    — Collègue lourdingue

    Soit un collègue qui saoule son entourage ;
    Soit un collègue que le spectateur trouve lourdingue : le side-kick rigolo


Réalisation

    — Fin | Le film se termine sur un baiser
    — Grammaire | Passage musical
    — Plan | Travelling circulaire autour d’un baiser passionné ou de retrouvailles
    — Technique | Faux raccord flagrant
    — Tension | Plan d’une lampe torche allumée qui tombe au sol

Réalisation > Accessoire et compagnie

    — Ambiance | Le crâne, élément d’architecture ou de décoration d’intérieur
    — N’importe quoi | Explosion injustifiée

    (voiture, avion, bateau, etc.)


Réalisation > Audio

    — Bruit exagéré | Flingues chargés et chiens armés

    Cric-cric.

    — Bruit générique | Chat

    Chat qui couine, qui feule, qui vole...

    — Bruit générique | Porte ouverte

Réalisation > Surprise !

    — Faux suspense !

    Exemples :

    • une musique stridente accompagne l’arrivée dans le champ d’une main qui se pose sur l’épaule du personnage que l’on suit, mais ce n’était que la main d’un ami.
    • un discours d’un officiel mécontent laisse croire à une sanction terrible pour un personnage, jusqu’à l’annonce d’une remise de médaille annoncée avec un grand sourire.

Scénario > Blague, gag et quiproquo

    — Accéléré (gag)

    Benny Hill, petit ange parti trop tôt...

    — Auditions foireuses en vue de la création d’une équipe (gag)
    — Chute forcée de personnage due à sa propre maladresse
    — Gag avec la police
    — Interprétation | Roule des yeux
    — Plat raté/mauvais
    — Se fait jeter un verre au visage

    Le plus souvent, c’est une femme bafouée qui a le verre entre ses mains et un goujat qui va devoir trouver une serviette.

    — Vomi (gag)

Scénario > Contexte spatio-temporel

    — Boîte de nuit

    Des lasers, de la musique techno, des basses, des jeunes qui lèvent les bras en l’air et le patron qui les regarde depuis l’étage qui surplombe la piste de danse.

    — Cliché touristique
    — Vestiaire de salle de gym

Scénario > Dialogue

    — Citation d’un personnage célèbre

    Pour la/le méchante, signe d’une culture et d’un raffinement qui le/la situe haut sur l’échelle sociale, et largement au-dessus de ses sbires.

    — Philosophie ou psychologie de comptoir

    Quand on a la chance de recevoir une leçon de vie comme celle-là, on en profite, parce qu’elle va nous changer à tout jamais.

    — Reconquiert sa femme avec un beau discours

Scénario > Élément

    — Gifle de femme outrée

    A souvent valeur de gag mais pas que.

    — Langage morse

Scénario > Ficelle scénaristique

    — A oublié de poster une lettre / de transmettre un message
    — Cauchemar | Se réveille en hurlant/en sueur/en sursaut
    — Introduction forcée d’un élément dont on sait d’avance qu’il servira plus tard (fusil de Tchekhov)

Scénario > Situation

    — Passion | Sous-entendu sexuel
    — Réunion d’alcooliques/addicts anonymes
    — Trop injuste | Victime ou témoin pas crue (par la police)

Thème > N’importe quoi

    — Carton-pâte | Le regard des personnages ne porte pas au-delà du champ de la caméra
    — Trop conne | Abandonne son arme sans raison

    Le plus souvent, pour les armes à feu, parce que le chargeur est vide...

    — Trop conne | Ces gens font des trucs complètement con

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

    — Grossophobie
    — Objectification sexuelle | Reluque un homme

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    — Image dégradante | Femme casse-couilles
    — Objectification sexuelle | Nichons, fesses
    — Objectification sexuelle | Reluque une femme
    — Objectification sexuelle | Tenues légères
    — Objectification sexuelle | Travelling pied/tête sur une femme

Thème > Testostérone

    — Objectification viriliste | Corps musclé mis en valeur

    Tablette de chocolat, ombres qui soulignent les muscles, etc.

    — Truc de mecs | Amitié virile

    fraternité de bataillon, etc.


VO française ou doublage en VF

    — Expressions désuètes

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Bonus

Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage > Citation

Personnage > Interprétation

Réalisation

Réalisation > Surprise !

Scénario > Blague, gag et quiproquo

Scénario > Contexte spatio-temporel

Scénario > Dialogue

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Scénario > Situation

Thème > N’importe quoi

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

Thème > Testostérone

    Ce film ne contient aucune mort


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« 

Film super drôle avec des acteurs qui jouent très bien leur rôle avec une Sophie Marceau géniale et un Patrick Bruel aussi génial. Je me suis régalée n’en déplaisent à certains qui l’ont trouvé stupide. Une bonne comédie à la française qui détend pas comme tous les films violents qu’on est malheureusement habitués à voir sur les bandes annonces : aucun meurtre ni viol voir d’autres atrocités mais une dédramatisation du sexe au cinéma. Je dis encore bravo et tant pis si je me fais massacrer moi j’ai adoré

 »




« Patrick Bruel et Sophie Marceau au top de leurs carrières.  »




« Sophiiiiiiiie!!! ?? ?? Sublissime Sophie, si sexy et pourtant si naturelle et spontanée dans ce rôle taillé sur mesure et en même temps de composition... Mon coup de Coeur ??  »


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