Queen Kong

10 tonnes d’œstrogène et quelques grammes de finesse
Dans un monde où la femme est le sexe fort, une réalisatrice monte une expédition dans une région reculée d'Afrique pour tourner un film qui fera date dans l'histoire du cinéma, embarquant au passage un jeune homme quelque peu paumé pour en faire sa vedette. Arrivés sur place, les Européens s'aperçoivent que l'endroit est fréquenté par des animaux extraordinaires, dont un singe femelle de dimensions inusitées...
source synopsis et images : Cine-Art München Dexter Film London
Fiche créée le 9 octobre 2023 et mise à jour le 11 octobre 2023

Des choses gentilles à dire sur ce film

Pas de surprise, Queen Kong c’est King Kong, à ceci près que les personnages masculins deviennent des personnages féminins et vice versa... gorille inclus... Et jeux de mots inclus : le héros du film, Ray Fay (Robin Askwith), emprunte son nom à Fay Wray qui jouait l’héroïne du film original tandis que le nom de Bruce Cabot qui incarnait Jack Driscoll a donné Luce Habit (Rula Lenska). Voilà, voilà. Sauf que dans le film de Frank Agrama tout n’est pas aussi subtil que ça.
Parodie du classique de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, Queen Kong aligne gags cartoonesques, références évidentes aux succès de l’époque, humour absurde, calembours idiots et filles en bikini... c’est lourd, très lourd. Mais là où ça devient intéressant, c’est que ça tombe systématiquement à côté. Systématiquement. Si bien que le langage ouga bouga, les bombes avec bomb écrit dessus, le requin en tablier/bavoir estampillé Lady jaws les mâchoires barbouillées de rouge à lèvres, la gigantesque table de Queen Kong avec sa nappe à carreaux, la plante carnivore en toc qui pince les tétons et les fesses des exploratrices, les chaînes qui vont lors du final entraver Kong tressées en forme de soutif (oui, oui...), l’apparition rapide de la reine d’Angleterre (Jeannette Charles, une habituée du rôle de son indéboulonnablissime majesté), tout ça finit par faire mouche... un peu comme si Frank Agrama dégainait un bazooka à un duel au fleuret.
Queen Kong fait rire à l’usure.
Après la forme aide bien aussi : les effets visuels, que ce soit la tronche du dino qui se fait botter les fesses par Kong ou ladite Kong son côté mité et ses nichons (oui, oui...), laissent pantois. C’est encore plus hallucinant de penser que le film, tenant plus du cousin dégénéré des films des charlots que de la pompe à fric, est longtemps resté invisible suite à l’action en justice de Dino De Laurentiis, producteur du remake de John Guillermin sorti à l’époque.



Arf... Ce film n'est pas assez riche en ingrédients pour jouer dans de bonnes conditions avec une grille de 36 cases...


Consulter les 30 ingrédients de ce film

Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage > Interprétation

Réalisation

Réalisation > Accessoire et compagnie

Réalisation > Audio

Réalisation > Surprise !

Scénario > Blague, gag et quiproquo

Scénario > Contexte spatio-temporel

Scénario > Dialogue

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Thème > N’importe quoi

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    Ce film ne contient aucune mort


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