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Opération Lady Marlène

Made in Franchouillie
Paris, 1941, sous l'Occupation. Clovis est une tête brûlée qui n'hésite pas à afficher son patriotisme, et à frapper en pleine rue les collaborateurs. Voulant se réfugier chez son ancien commandant, il croise la route de Paulo, escroc du marché noir qui vole les appartements pendant les alertes, quand leurs occupants se trouvent dans les abris. Le commandant est un résistant aux ordres d'un général farfelu qui entreprend de s'enfuir en Angleterre par montgolfière. Ce dernier va confier à ses hommes la mission de voler les plans du débarquement prévu par les Allemands en Angleterre, débarquement connu sous le nom d'Opération Lady Marlène. Mais Clovis s'occupant de cette mission, les choses ne se passent pas comme prévu...
source synopsis et images : TIT Filmproduktion Promocinéma
Fiche créée le 3 janvier 2023 et mise à jour le 4 janvier 2023

Jouez ce film au bingo avec les propositions d'ingrédients suivantes

(Cette liste d'ingrédients est renouvelée automatiquement tous les 2 mois)

Personnage > Agissement

     ? | Avait pourtant été prévenu·e de ne pas faire ça

    On lui avait dit, pourtant ! Mais cette fichue tête de mule n’écoute jamais...

     ? | Chute dans le vide en criant « Aaaaaah ! »

    À noter dès qu’un personnage tombe de haut en criant.

     ? | Se débarrasse de quelqu’un pour mieux le protéger

    En l’envoyant chercher un truc au moment de partir ce genre de choses. En provoquant une engueulade. Etc.

     ? | Répète une phrase 2 fois

    Voire 3 fois !

    — À voix haute | Fait la lecture

    Souvent pour donner des éléments au spectateur... Parfois pour réveiller accidentellement une entité maléfique.

    — Bagarre | Fait mine de partir avant de se retourner brusquement pour donner un méga pain

    Le coup classique bien roublard et surtout qu’on ne voit jamais venir de 10 km : très difficile à réaliser mais terriblement efficace.

    — Enlève ses lunettes | avant de parler

    Plus stylé, tu meurs ; sans compter que ça donne vachement de crédit à ce qu’on dit : si on enlève ses lunettes de soleil, c’est forcément qu’on va dire des trucs importants.

    — Famille | Borde son enfant endormi

    Tu reprendras bien un peu de couverture !

    — Fuite | Bouscule des passants

    Y’a toujours des cons pour être en plein dans la course des protagonistes, aussi. Faut comprendre, merde.

    — N’importe quoi | Projeté exagérément loin sous l’effet d’un coup de feu... voire d’un simple choc

    Touché·e par un coup de feu, le personnage voltige 4 m en arrière.

    — Passe à travers une vitre : pour s’échapper

    & variantes

    — Ruse | Accède ou ressort des égouts en soulevant discretos une grosse plaque en fonte du bout des doigts
    — Stylé | Fait de la musculation dans sa cellule
    — Tension | Échappe in extremis à un danger

    C’était à un poil de cul près, mais ouf, on s’en est sorti.
    Une valeur sûre du catalogue.

    — Tension | Porte la main à son visage dans un moment dramatique

    ou les deux mains... dans un geste soit trop théâtralisé, soit très mal joué, voire les deux.

    — Vie de merde | Vomit

Personnage > Caractéristique

    — Interprétation | En fait des caisses
    — Super pouvoir | Ces gens sont beaucoup trop beaux !
    — Super pouvoir | Il/elle sait tout faire

Personnage > Citation

    — Conseille | « Alors... voilà ce qu’on va faire... »

    Le héros a trouvé un truc et le chuchote à l’oreille d’un autre personnage

    — Ordonne | « Appelez-moi le ministre de l’Intérieur »

    J’ai bien un téléphone sur le coin de mon bureau mais mon bureau est immense alors...


Personnage > Héros ou héroïne

    — Caractère | Est pote avec tout le monde

    Scène de présentation : et vas-y que je rigole fort, et vas-y que je fais des tope-là à n’importe qui, et vas-y que les nénettes me reluquent les fesses.

    — Fibre héroïque | Garde son sang-froid en toutes circonstances

Personnage > Méchant·e

    — Ni vu·e ni connu·e | Vole et enfile un uniforme de flic, d’ambulancier, de pompier

    Parfois après s’être débarrassé de son ancien propriétaire.


Personnage secondaire

    — Bouclier humain

    Généralement présent dans la filmographie de Schwarzy (gloire éternelle sur toi, Ô mon Dieu).

    — Villageois patibulaires

    La casquette à carreau enfoncée jusqu’au nez et le fusil de chasse sur l’épaule.


Réalisation

    — Fin | C’est reparti pour un tour
    — Fin | Éclat de rire
    — Fin | Le film se termine sur un baiser
    — Grammaire | Ralentis injustifiés et insupportables

    Ralenti = oh là là, attention, il se passe quelque chose de dramatique !

    — Habillage | Incrustation de texte sur l’écran : lieu, date, heure, etc.

    ou « X mois/années plus tard/plus tôt »

    — Intégration d’images d’archives à la narration
    — Mise en scène | Regard incrédule
    — Ouverture ou fin | Voix off d’introduction ou de conclusion

    À l’adresse du spectateur. Direct. Sans vaseline ni repas aux chandelles.

    — Technique | Prises de vues multiples pour une même scène

    Exemple : une explosion ou un méga pain montrés sous tous les angles possibles avec à chaque fois un léger retour en arrière si bien qu’on a l’impression d’assister à quatre explosions ou quatre tartes au lieu d’une seule

    — Vue subjective | d’une personne droguée / sonnée / victime de malaise

    Voit de manière floue et penchée.


Réalisation > Accessoire et compagnie

    — Pouet-pouet | Fausse blessure

    Beaucoup de sang, mais pas de plaie. Ou à l’inverse, une plaie qui ne saigne pas.

    — Tension | Jet de vapeur projetée par un tuyau qui fuit

    Le compagnon indispensable de toute usine désaffectée, sous-sol, base militaire, laboratoire, etc.


Réalisation > Audio

     ? | Dialogues en arrière-plan sonore

    Lors d’un rassemblement, on entend des voix plus distinctement que d’autres :
    ‒ « J’en ai pris plein la poire ! » ;
    ‒ « Laissez-le parler ! » ;
    ‒ « Il a raison ! » ;
    Etc.

    — Bruit exagéré | « Sluuurp »

    Un gros bruit exagéré d’une personne qui mange de la soupe ou finit un verre.

    — Bruit exagéré | Baisers passionnés
    — Bruit exagéré | Balles qui ricochent contre du métal

    Bruits encore plus exagérés quand les balles ricochent sur des murs en pierre, sur du sable, de la terre, du bois... ou encore de la neige !

    — Bruit générique | Chouette ou hibou
    — Bruit générique | Moteur d’avion ou de bateau

    Clairement, ce qu’on entend provient d’une banque de sons.

    — Musique | Envolée finale qui n’en finit pas de s’envoler

    Avec des chœurs, forcément, et des coups de cymbale, accessoirement.


Scénario > Blague, gag et quiproquo

    — Blague avec un·e ministre dedans
    — Coup dans les couilles (gag)

    Là, on s’amuse. Là, c’est de la vraie rigolade.

    — Gag cartoonesque
    — Parle franglais

    My tailor ize ritche

    — Pipi, caca, prout

    et rots, pets, etc.

    — Quiproquo de situation

    A voir pour une meilleure appellation. Pour un exemple précis : dans the stupids, les enfants laissent un mot sur la table pour expliquer qu’ils partent a la recherche de leur père, probablement kidnappé, et qu’ils vont voir la police. La mère comprend que la police a kidnappé ses enfants.
    Peu après un flic appelle pour lui dire que ses enfants sont avec lui.

    — Quiproquo sur l’identité des personnages
    — Référence au nazisme ou à Hitler (gag)

Scénario > Contexte spatio-temporel

    — Boîte de nuit

    Des lasers, de la musique techno, des basses, des jeunes qui lèvent les bras en l’air et le patron qui les regarde depuis l’étage qui surplombe la piste de danse.

    — Cliché touristique
    — Salle de gym
    — Véhicule en panne

Scénario > Dialogue

    — Licence linguistique

    Entrent dans cette catégorie deux trucs insupportables :

    • Un personnage étranger ponctue ses phrases, parfaitement construites d’un point de vue grammatical, de mots clés de sa langue d’origine (à titre d’exemple un mexicain peut prononcer sans fourcher acide acétylsalicylique mais semblera incapable de dire sir ou mister et se bornera à dire señor) ;
    • Les personnages étrangers parlent entre eux en français pour ce qui est de la VF (mais avec un accent quand même)... Y compris dans les QG de l’armée allemande, dans les films qui se déroulent pendant la seconde guerre mondiale, par exemple ;
    • C’est tout aussi crétin pour les extraterrestres dont la langue maternelle est l’anglais. Mais on ne poussera pas le vice jusqu’à cocher cette entrée pour cette raison (sauf exception). Pas plus qu’on ne la cochera pour les films historiques même si, pour rappel, on ne parlait pas anglais dans la Rome antique.

Scénario > Élément

    — Discours intello-moralo-religio-cartésiano émotionnellement fort pour faire revenir à la raison un personnage sur le point de commettre l’irréparable
    — Drapeau national flottant au vent
    — Personnage possédé, personnage hypnotisé, personnage vaaampiriséééé

    Généralement par un artefact antique, alien...

    — Titre du film énoncé dans le film

Scénario > Ficelle scénaristique

    — Amour au premier regard

    Avec effets faciles, bouche bée filmée au ralenti, dénouage de cheveux filmé au ralenti, regard insistant, baisse d’attention, voire effets de scintillement, etc.

    — La chatte à Maurice (ou anti-chatte à Mireille)

    Moins de chance que ça, c’est au moins une malédiction égyptienne sur 7 générations.

    — Plus de réseau téléphonique

Scénario > Situation

    — Chocs de cultures

    Avec au final un brin de tension ou un poil d’humour.

    — Détresse médicale | Passages aux urgences

    Un des personnages se blesse et file à l’hosto.

    — Passion | Sous-entendu sexuel
    — Situation | Moment gênant lors d’un repas

    Les repas sont souvent le lieu de psychodrame, révélation embarrassante qui casse l’ambiance.

    — Tension | Suspendu·e dans le vide

Thème > GI Joe

    — Agissement | Salut militaire

    Chef, oui Chef !


Thème > N’importe quoi

    — Accessoire | Garde son caleçon ou sa culotte pour baiser

    C’est toujours plus pratique qu’une capote (et ça coûte moins cher).

    — Accessoire | Gaspillage alimentaire

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

    — Accents étrangers caricaturaux
    — Wacisme

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    — Objectification sexuelle | Reluque une femme
    — Objectification sexuelle | Tenues légères
    — Outrage sexiste | Remarque appuyée sur le physique d’une femme jugé avantageux
    — Violence sexuelle | Attrape le menton d’une femme

    ou met sa main derrière la nuque d’une femme dans un moment d’intimité, ou donne une petite tape affective du poing sur le menton d’une femme.

    — Violence sexuelle | Retient/tire une femme par le bras, contre son gré

    & variantes.


Thème > Testostérone

    — Truc de mecs | Amitié virile

    fraternité de bataillon, etc.



Voir les 20 ingrédients officiellement repérés par l'équipe

Personnage > Agissement

Personnage > Héros ou héroïne

Personnage > Méchant·e

Réalisation

Réalisation > Audio

Scénario > Blague, gag et quiproquo

Scénario > Contexte spatio-temporel

Scénario > Dialogue

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Thème > N’importe quoi

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

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Des choses gentilles à dire sur ce film

Comédie française des années 1970 dans la moyenne, Opération lady Marlène n’a rien d’un petit bijou comme il a pu en sortir à l’époque mais ne brille pas non plus par sa médiocrité. Robert Lamoureux a quand même le niveau de maîtrise suffisant pour slalomer entre les fautes de goût, proposer quelques séquences fun (le quotidien de Paulo (Michel Serrault), la scène du métro, relecture cocorico de l’occupation malgré tout assez drôle, ou encore ce petit bout de comédie qui tache toujours appréciable mettant en scène un escalier et une vieille dame en fauteuil roulant), assurer quelques dialogues sympa que Pierre Tornade et Michel Serrault rendront un peu plus savoureux encore...
Côté gâteries, on trouve au casting Jackie Sardou en concierge agressive prête à sauter à la gorge d’un nazi qui ne se plie pas aux règles de propreté instituées dans son immeuble et surtout Sybil Danning qui, quand elle ne se prend pas taloche sur taloche de la part de Bernard Menez, est habilement remplacée par un mannequin (vraisemblablement) au moment où il s’agit de faire descendre au personnage au dos duquel le sien est agrippé, une grande échelle.
À quand un remake avec Kad Merad et Danny Boon ou mieux un remake fait par la bande à Fifi ?


«

Évidemment, on atteint pas le niveau comique de « Mais où est donc passé la 7e compagnie ? »... Mais de là à ce que cette comédie soit à ce point rangée aux oubliettes, je ne comprends pas... Impossible à trouver, jamais vue passée à la TV. Il m’a fallu passer par le système D pour trouver ce film. Au final, cette charmante comédie est très agréable. Le casting à lui-seul permet un bon moment de détente même s’il est vrai, il manque un petit quelque chose au film. Ce petit plus qui fait d’un film simple, un film inoubliable...

 »

«
opération lady marlène est un film assez moyen de Robert Lamoureux. Le film est assez drôle mais la mise en scène n’a rien de spéciale et le scénario reste assez plat. Une belle distribution avec des acteurs comme Robert Lamoureux, Michel Serrault ou encore Bernard Ménez… de belles scènes, de bons gags… bref c’est une petite comédie divertissante mais assez plate, 10 / 20.  »



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