Nazi Overlord

Demain les doryphores
6 juin 1944, une unité militaire américaine doit secourir une brillante scientifique britannique. Les plus dangereux des soldats SS la gardent prisonnière dans une base secrète. Cependant, la mission vire au cauchemar lorsque les soldats alliés vont être confrontés à de terribles expériences sur les humains par les nazis…

Titre original (ou alternatif) : Z Experiments ; Z Experiments - Les Origines de la monstruosité
source synopsis et images : The Asylum
Fiche créée le 16 mai 2024 et mise à jour le 16 mai 2024

Des choses pas très gentilles à dire sur ce film

Nazi Overlord, ou 1h28 ça peut être très très très très long, explore la bonne vieille thématique bis des expérimentations nazies sur les sujets humains. Ça lorgne aussi pas mal, the Asylum oblige, du côté du blockbuster wannabe de l’époque, Overlord, dont on retrouve le titre.
Après une entrée en matière bien bien fauchée où trois soldats à tout casser se crêpent sur les plages du débarquement, le film est lancé : le héros de la plage (Andrew Liberty) est envoyé à la tête d’une escouade à la recherche d’une scientifique britannique (Dominique Swain, déjà au casting de l’asylumerie similaire quoique légèrement plus fun Nazis at the Center of the Earth) enlevée par les nazis. Inutile de préciser que le Dr. Eris a retourné sa veste par amour de la science avec un grand S, que les équipes de recherches précédemment envoyées ont connu un sort peu enviable, et que notre brave capitaine Rogers et ses hommes vont passer un mauvais quart d’heure. C’est prévisible, on sait toujours vers quoi on se dirige... par contre on ne sait jamais vraiment où on est : le film est réalisé et monté avec le cul. Vraiment. Et ça peut être assez douloureux.
À décharge, on sait que c’est typiquement le genre de produit fait à l’arrache pour surfer sur le succès (potentiel) d’un autre... mais voilà, on espère toujours un quelque chose d’étonnant, quelque chose de rigolo, le petit truc qui ne va pas et qui va rendre le mauvais chiant en mauvais bien comme il faut. Ici le seul intérêt vient de la VF ou plus vraisemblablement VFQ, mais il faut attendre la moitié du film au moins et l’apparition de Dominique Swain.
Son personnage de scientifique britannique à la solde des nazis est donc affublé au choix d’un accent anglais ridicule, d’un ersatz d’accent allemand quand la doubleuse oublie ce qu’est l’accent anglais, d’un accent indéfinissable. Autant dire que sa grande scène où elle explique comment être forcée à ranger sa chambre quand elle était petite lui a donné une nouvelle conception de la vie est à pisser de rire. Faut-il pour autant se coltiner le film dans son entier ? Grand Guieu non ! Non, non et non !



Arf... Ce film n'est pas assez riche en ingrédients pour jouer dans de bonnes conditions avec une grille de 36 cases...


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Personnage > Agissement

Personnage > Citation

Personnage > Méchante

Réalisation

Réalisation > Accessoire et compagnie

Réalisation > Audio

Scénario > Dialogue

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Scénario > Situation

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

Thème > Testostérone

    Ce film ne contient aucune mort


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