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L’aventure intérieure

Dans son cul
Forte tête de la marine américaine, le lieutenant Tuck Pendelton se porte volontaire pour une expérience très risquée. Miniaturisé, aux commandes d'un submersible de poche, il va être injecté dans l'organisme d'un lapin. Mais des espions industriels s'emparent de la puce qui peut inverser le processus. C'est alors que Tuck se trouve propulsé dans le corps d'un modeste employé de supermarché. Il va devoir convaincre son hôte de le sortir de là !
Titre original : Innerspace
source synopsis et images : Amblin Entertainment Warner Bros. Pictures The Guber-Peters Company
Fiche créée le 25 décembre 2022 et mise à jour le 25 décembre 2022
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  1. La main-arme de M. Igoe.

Jouez ce film au bingo avec les propositions d'ingrédients suivantes

(Cette liste d'ingrédients est renouvelée automatiquement tous les 2 mois)

Bonus

    — On a compris ce que qu’à voulu faire la réalisatrice ou le réalisateur, mais c’est raté

Personnage > Agissement

     ? | Avait pourtant été prévenu·e de ne pas faire ça

    On lui avait dit, pourtant ! Mais cette fichue tête de mule n’écoute jamais...

     ? | Chute dans le vide en criant « Aaaaaah ! »

    À noter dès qu’un personnage tombe de haut en criant.

     ? | Pique une crise de nerf

    (patron·ne, méchant·es, héroïne ou héros, etc.)

     ? | S’exclament la même chose et en même temps

    & variantes.
    Procédé théâtral très très inhabituel ailleurs que dans des films.

    — Bagarre | Fracasse une bouteille sur le crâne d’un type

    Pleine en plus. Ces gens n’ont aucun savoir vivre.

    — Bagarre | Plante deux doigts en plein dans les yeux de sa/son adversaire
    — Bagarre | Valdingue à travers une vitre, une palissade, une porte...
    — Bagarre | Coup dans les couilles (ouch !)

    L’arme des faibles qui fait toujours mouche.

    — Contre-intuitif | Agit de manière ordinaire dans une situation extraordinaire

    Exemple : pris sous un déluge de feu et d’acier, le personnage planqué derrière un baril sort son paquet de clopes et s’en grille une tranquilou.

    — Coolitude | Est frappé·e par une révélation subite

    Le héros a trouvé un truc mais ne le dit à personne et quitte le groupe précipitamment

    — Course-poursuite | Court après un véhicule

    Que le personnage soit abandonné par les gens qui partent sans lui ou qu’il cherche à les rattraper, il se retrouve à leur courir après, en vain (ou pas).

    — Course-poursuite | Défonce un portail avec son véhicule

    ou une clôture, une grille, une grange, etc.

    — Démission grandiloquente (ou abrupte, etc.)

    Tambours et trompettes... et parfois pshit.

    — Enlève ses lunettes | avant de parler

    Plus stylé, tu meurs ; sans compter que ça donne vachement de crédit à ce qu’on dit : si on enlève ses lunettes de soleil, c’est forcément qu’on va dire des trucs importants.

    — Famille | À la fin, tombe dans les bras de sa femme/son mari/son fils/sa fille

    & variantes

    — Fibre héroïque | Se dénonce pour quelque chose qu’il n’a pas fait
    — Fuite | Bouscule des passants

    Y’a toujours des cons pour être en plein dans la course des protagonistes, aussi. Faut comprendre, merde.

    — Passion | Fait preuve de jalousie ou de rivalité féminine

    Bonus de 5 pts si une des femmes au cœur de cette rivalité croise les bras de frustration/colère/mécontentement.

    — Passion | Se fait draguer
    — Regrette

    Le personnage, soit en public, soit en privé, se lance dans un acte de contrition : il regrette tellement certains de ces actes passés.

    — Se regarde dans un miroir | Introspection, reprise en main (films à corriger)
    — Se regarde dans un miroir | Maquillage, nœud de cravate, etc.

    Et par extension, tous les usages quotidiens rendus possibles par un miroir.

    — Stylé | Balance une petite phrase avant de tuer une personne (ou après)

    Parce que tuer une personne ou lui foutre une raclée n’est pas suffisant, il faut aussi se faire plaisir en lâchant une répartie cinglante, spirituelle ou humiliante.

    — Tension | Porte la main à son visage dans un moment dramatique

    ou les deux mains... dans un geste soit trop théâtralisé, soit très mal joué, voire les deux.

    — Tension | Tape du poing sur la table pour passer sa colère

    & variantes : tape dans objet ou jette un objet


Personnage > Caractéristique

     ? | Sacrée tête de mule

    Ben oui, que voulez-vous, elle/il est comme ça, quand elle/il a une idée dans le ciboulot, faut qu’elle/il aille au bout, quel que soit le danger. On ne se refait pas.

    — Blues | Est désolé·e d’apprendre un veuvage

    ‒ « Votre femme ne vient pas avec vous. »
    ‒ « Non... Elle est morte il y a 3 ans. »
    ‒ « Oh, je suis désolé. »

    — Blues | Sa femme, sa fille sa mère ou sa sœur est morte

    & variantes : son mari, son fils, sa mère, etc.

    — Courage | Tient tête à ses supérieurs pour défendre l’honneur de ses hommes

    À base de « Foutaises, c’est des conneries tout ca ! Et vous le savez très bien ! Aucun de mes hommes n’aurait pu faire ça ! »

    — Cœur d’or | A l’air bourru, mais a un cœur gros comme ça
    — Loose | S’évanouit exagérément
    — Ouh ! | Réactionnaire
    — Stylé | Nom de héros trop badass pour être vrai
    — Super pouvoir | Il/elle sait tout faire
    — Vie personnelle | Problèmes familiaux/de couple

Personnage > Citation

    — Exprime du soulagement | « Hourra ! » de quartier général

    & variantes : « Hourra ! » de foule, etc.

    — Menace | « Vous me le paierez ! » / « Je te tuerai ! »...

    & variantes : "Je le tuerai !", « Je te tuerai pour ça ! »

    — Ordonne | « Attrapez-les ! »

    et variantes

    — Rassure | « Fais-moi confiance »
    — S’inquiète | « Oh mon dieu ! »

    & variantes : « Que dieu vous bénisse », etc.

    — S’inquiète | « Oh-oh »

Personnage > Héros ou héroïne

     ? | Se recentre/évacue sa frustration au bar
    — Fibre héroïque | Discours qui redonne le courage dans un moment désespéré
    — Super pouvoir | Simple blessure au front / au bras...

    Il s’en est pris pourtant, des beignes, mais visiblement, il est costaud le bougre !


Personnage > Méchant·e

    — Mort | Le chef des méchants (ou le traître) meurt toujours le dernier

    Autrement dit, tant qu’un de ses sous-fifres reste en jeu, il pourrait survivre à une décapitation.

    — Mort | Mort particulièrement horrible du/de la méchant·e
    — Mort | Stupide

    Quand il ne connaît pas une fin dégueulasse, le sbire meurt de manière ridicule... Et parfois il fait les deux.

    — Ni vu·e ni connu·e | Déguisement d’employé·e de ménage, de la compagnie des eaux ou d’électricité, etc.

    Toujours un modèle en soldes chez Le Bon Méchant, rayon grande taille (avenue de La République, allez-y de ma part, vous aurez une réduc’).

    — Profil | Capitaliste sans scrupule

    Avide de gains au mépris de tout sens moral.

    — Profil | Homme de main sadique et/ou surexcité

Personnage secondaire

    — Équipe de sécurité à la ramasse

    C’est pas le héros qui est très bon, c’est les autres qui sont cons.

    — Grande sœur ado bêcheuse

Réalisation

    — Course-poursuite | Sème la panique en roulant sur le trottoir

    Passants : « Eh mais il est fou », « Attention !  », « Yaaaaaah ! ».
    & variantes de zones piétones : centres commerciaux, galeries marchandes, etc.

    — Fin | Ouverte

    (on voit le héros dans la foule/c’est une autre histoire/point d’interrogation)

    — Fin | Plan grue/hélico qui s’éloigne en montant

    Voire zoom arrière qui emmène le spectateur jusque dans l’espace.

    — Grammaire | Sauts de peur et hurleurs

    Autrement dit jumpscares et screamers : des effets aujourd’hui un peu trop faciles du cinéma de frissons.

    — Habillage | Placement de produits
    — Mise en scène | On arrive toujours à la fin d’une blague
    — Mise en scène | Regard incrédule
    — Ouverture ou fin | Voix off d’introduction ou de conclusion

    À l’adresse du spectateur. Direct. Sans vaseline ni repas aux chandelles.

    — Tension | Caché·e

    La porte ouverte à toutes sortes de faux suspense.


Réalisation > Accessoire et compagnie

    — Arme | Clic au lieu du Bang

    Plus de cartouche dans le flingue, pile au moment où il en faudrait.

    — Pouet-pouet | Effet pyrotechnique hasardeux

    Souvent à base d’étincelles disgracieuses, sans aucun rapport avec la réalité.

    — Pouet-pouet | Fausse blessure

    Beaucoup de sang, mais pas de plaie. Ou à l’inverse, une plaie qui ne saigne pas.

    — Stylé | Les barreaux de chaise que fume le méchant

    Quelque chose à compenser ?

    — Tension | Compte à rebours

Réalisation > Audio

    — Ambiance sonore | Concert de klaxon pendant un embouteillage

    Inclut des insultes lancées avec un accent de titi parisien

    — Bruit exagéré | Baisers passionnés
    — Bruit générique | Son de dessin animé : ressort, clochette, etc.

    Parfois totalement inattendu mais toujours d’un goût certain.

    — Bruit générique | Verre cassé

    Ou vase, poterie...


Réalisation > Surprise !

    — Faux suspense | La main qui surprend/agrippe/tire/retient un·e gentil·le est en fait... celle d’un·e autre gentil·le !

Scénario > Blague, gag et quiproquo

    — Calembour
    — Comique de répétition
    — Est bourré·e ou drogué·e (gag)

    Une occasion de plus pour certains d’en faire des caisses...

    — Est éclaboussé·e par un fluide

    Ou plus généralement recouvert·e.

    — Gag cartoonesque
    — Le subterfuge pour passer inaperçu se révèle petit à petit sous les yeux des méchant·es

    Eh oui Cindy, t’as encore oublié les 12 coups de minuit.

    — Quiproquo de situation

    A voir pour une meilleure appellation. Pour un exemple précis : dans the stupids, les enfants laissent un mot sur la table pour expliquer qu’ils partent a la recherche de leur père, probablement kidnappé, et qu’ils vont voir la police. La mère comprend que la police a kidnappé ses enfants.
    Peu après un flic appelle pour lui dire que ses enfants sont avec lui.

    — Quiproquo sur l’identité des personnages

Scénario > Contexte spatio-temporel

    — Bunker particulier
    — Cliché touristique
    — La villa du méchant
    — Salle d’arcades

Scénario > Dialogue

    — Licence linguistique

    Entrent dans cette catégorie deux trucs insupportables :

    • Un personnage étranger ponctue ses phrases, parfaitement construites d’un point de vue grammatical, de mots clés de sa langue d’origine (à titre d’exemple un mexicain peut prononcer sans fourcher acide acétylsalicylique mais semblera incapable de dire sir ou mister et se bornera à dire señor) ;
    • Les personnages étrangers parlent entre eux en français pour ce qui est de la VF (mais avec un accent quand même)... Y compris dans les QG de l’armée allemande, dans les films qui se déroulent pendant la seconde guerre mondiale, par exemple ;
    • C’est tout aussi crétin pour les extraterrestres dont la langue maternelle est l’anglais. Mais on ne poussera pas le vice jusqu’à cocher cette entrée pour cette raison (sauf exception). Pas plus qu’on ne la cochera pour les films historiques même si, pour rappel, on ne parlait pas anglais dans la Rome antique.
    — Noms propres récupérés dans la mythologie antique ou la bible

    Ça fait toujours son petit effet et on peut toujours greffer une symbolique quelconque dessus.


Scénario > Élément

    — Automédication
    — Référence grossière à la culture populaire
    — Scène de douche

    Avec tout ce qu’on peut en attendre formellement : plan d’ensemble depuis l’extérieur de la cabine ou baignoire, plan rapproché de profil du personnage qui redresse légèrement la tête dans un soupir de soulagement tandis que le jet d’eau lui frappe le torse, plan de face le montrant incliner sa tête d’un côté et de l’autre les yeux fermés...
    Suivant le contexte peut être filmé par le prisme Vue subjective.
    Moment de calme qui peut être interrompu.

    — Titre du film énoncé dans le film

Scénario > Ficelle scénaristique

    — Amour au premier regard

    Avec effets faciles, bouche bée filmée au ralenti, dénouage de cheveux filmé au ralenti, regard insistant, baisse d’attention, voire effets de scintillement, etc.

    — Deus ex-machina
    — Introduction forcée d’un élément dont on sait d’avance qu’il servira plus tard
    — Tension | N’entend pas les appels à l’aide d’une victime parce qu’il/elle porte des écouteurs

Scénario > Situation

    — Bagarre | Préparation avant une bataille

    Ça lime, ça coupe, ça soude, ça branche, à grands renforts d’étincelles et de postures déterminées à leur foutre la raclée, à ces con·nes.

    — Passion | Moment d’intimité interrompu
    — Passion | Sous-entendu sexuel
    — Situation | Moment « Woo-hoo ! »

    ... ou moment « You-hou ! », « Ou-hou ! », etc.
    Poussé par exemple à bord d’un grand huit, d’un hors-bord ou plus généralement dans une explosion d’enthousiasme.

    — Situation | Surenchère de carambolages
    — Tension | Le fameux camion qui surgit pour couper la route

    Ou un bus, un engin de chantier, un camion poubelle, etc.

    — Tension | Son frère vient de se faire tuer

    Et ça décuple sa rage de tuer à son tour le/la gentil·le.

    — Tension | Suspendu·e dans le vide
    — Toilettes | Conversation

    L’endroit où et se font et se défont rois et reines.


Thème > N’importe quoi

    — Accessoire | Garde son caleçon ou sa culotte pour baiser

    C’est toujours plus pratique qu’une capote (et ça coûte moins cher).

    — Accessoire | Gaspillage alimentaire
    — Agissement | Enlève (et jette) ses chaussures à talons pour courir plus vite

    Cours le retrouver et lui déclarer ton amour petit oiseau fougueux ! Cours, vole, plonge !

    — Agissement | Les figurant·es font n’importe quoi
    — Carton-pâte | Le regard des personnages ne porte pas au-delà du champ de la caméra
    — Impossible, mais pourtant réussi | Tir (armes de jet, à feu)
    — Stylé | Explication scientifique sans queue ni tête mais pleine de mots compliqués

    Sciensse !

    — Trop con·ne | Abandonne son arme sans raison

    Le plus souvent, pour les armes à feu, parce que le chargeur est vide...

    — Trop con·ne | Ces gens font des trucs complètement con
    — Trop con·ne | Prévient sa future victime avant de la frapper

    On pourrait croire l’effet de surprise passé de mode.


Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

    — Accents étrangers caricaturaux

Thème > Sens moral

    — Karma | Méchant qui subit ce qu’il avait l’habitude d’infliger

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    — Attitude et/ou stéréotype sexiste
    — Dépendante | Elles craquent toutes pour ce mâle alpha
    — Image dégradante | Nunuche
    — Objectification sexuelle | Reluque une femme

Thème > Testostérone

     ? | Fallait pas la/le faire chier
    — Truc de mecs | Amitié virile

    fraternité de bataillon, etc.

    — Truc de mecs | Donne une leçon de virilité

    Explique par A + B ou donne des conseils pour comment être un vrai mec.



Voir les 67 ingrédients officiellement repérés par l'équipe
(pour un film qui a coûté 27000000 $)

Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage > Citation

Personnage > Héros ou héroïne

Personnage > Méchant·e

Réalisation

Réalisation > Accessoire et compagnie

Réalisation > Audio

Scénario > Blague, gag et quiproquo

Scénario > Contexte spatio-temporel

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Scénario > Situation

Thème > N’importe quoi

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

Thème > Testostérone

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Des choses gentilles à dire sur ce film

Attention, ce flim n’est pas une réadaptation de Le voyage fantastique(1966). Cet avertissement étant posé, on peut y aller.

L’aventure intérieure est un bon film. Un très bon film même. Ou devrais-je dire un excellent film de divertissement distribuant joie et bonne humeur sur son passage comme un·e bouddhiste de l’énergie positive sur le monde. Tuk (Denis Quaid) convoque d’ailleurs la référence pour faire pencher la balance du hasard du côté de Jack (Martin Short) quand celui-ci se retrouve gelé dans un camion frigorifié, dans une des innombrables micro-scènes hilarantes du film.
Celles-ci s’enchaînent en effet à la vitesse de la lumière, que ce soit la réplique d’un·e figurant·e, la mimique outrancière d’un personnage ou une situation de quiproquo.
Les dialogues se percutent, se ping-ponguent sans discontinuer, les phrases-choc pullulent comme ce « Vous avez un brillant avenir dans le commerce alimentaire de détail » lancé par M. Wormwood (Henry Gibson) à Jack.
Et toutes ces trouvailles comiques ! Le bureau du capitaliste sans scrupule (Kevin McCarthy) lumineux et sophistiqué jusqu’à ce qu’un zoom arrière dévoile l’envers du décor, ou le gamin éberlué par le doigt-pistolet du grand méchant (Vernon Wells).
En parlant de Vernon Wells, quel plaisir de voir sa trogne au service de ce personnage d’homme de main sadique.
Le traitement humoristique d’une histoire qui aurait pu être dramatique apporte beaucoup aux moments de tension qui paraissent plus intenses et le paraissent plus vite : l’ensemble aventure-drama-humour fonctionne parfaitement.
Les effets spéciaux restent au top malgré leur âge, ou du moins servent parfaitement le récit.
La musique de Jerry Goldsmith et les brushing improbables achèvent de nous installer dans le meilleur des nids douillets des années 80.

Arrêtez de vous consolez avec du chocolat ou autre sucreries néfastes, lancez Innerspace et régalez-vous (réservez 8 rue de l’humanité à vos ennemis intimes).


«

Le début est très banal, sans surprise. Le milieu est ridicule. La fin est pitoyable. Emmenant l’histoire dans des extrêmes de banalité, de ridiculité, de manque de crédibilité, le film s’appauvrit péniblement en intérêt. Il faudra fouiller dans les moindres recoins pour essayer de trouver de quoi provoquer un début de sourire chez le spectateur. Qu’est-ce qu’il reste ? Les acteurs ? Et non ! Le casting a réuni les plus grandes têtes à claques du cinéma, en particulier Dennis Quaid. Pour gagner en intérêt, le film aurait dû se concentrer un peu plus sur l’intérieur du corps et non sur l’extérieur.

 »




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