Holy Shit !

127 heures... aux chiottes
Lorsqu'il ouvre les yeux, l'architecte Frank Lamm se retrouve dans les toilettes de son chantier. Horriblement ensanglanté, il doit sortir au plus vite de cet endroit qui se prépare à être détruit à l'explosif.

Titre original (ou alternatif) : Ach du Scheiße !
source synopsis et images : Neopol Film
Fiche créée le 24 novembre 2023 et mise à jour le 12 décembre 2023

Des choses gentilles à dire sur ce film

Un simili clip beauf au dernier degré ouvre le bal, un archétype de blonde légèrement vulgos se dandine avec volupté, jouant de ses doigts de fée avec une dynamite à la mèche allumée. La mise au point se fait rapidement, la blonde vulgos est en fait celle d’une affiche comme on en trouve dans les cabines de chantier, la petite danse, une illusion qui se dissipe lorsque Frank (Thomas Niehaus) reprend connaissance. Et le Frank, il est dans la merde, coincé, le bras empalé sur une tige en métal, à l’intérieur d’une cabine de WC mobile sur un site dont la démolition à l’explosif est foutrement proche.
Dès lors, on l’aura compris, Holy shit ! sera tendu, un peu inattendu aussi, assez drôle et, il faut le reconnaître, parfois un peu lourd, mais rien qui ne gâche finalement le visionnage du film. En effet, malgré un côté parfois un peu poussif (les double-sens très très marqués du discours officiel qu’entend Frank), un peu maladroit (la chute de Bob aïe), un peu incohérent (l’espace de la cabine semble parfois aléatoire), Lukas Rinker réalise un huis clos plutôt efficace et plutôt ludique. Son personnage se retrouve malgré lui héros d’un escape game à la limite du point and click : il va utiliser, combiner, parfois de manière absurde, tout ce qui peut lui passer à portée de la main.
Mieux (ou pire), le film baigne dans un humour sadique cartoonesque assez réjouissant. Si on peut serrer les dents avec le personnage à chacune des décharges qu’il se prend dans le bras, on peut aussi s’amuser de ses déboires comme on le ferait d’un chat de dessin animé qui se ramasserait un fer à repasser en pleine tronche ou d’un coyote qui se ferait aplatir par un gros caillou après avoir déjà subi une chute vertigineuse.
Lukas Rinker semble adorer humilier son personnage aux belles chaussettes à l’effigie de Gary l’escargot qui se retrouve assez rapidement en slip, badigeonné de merde, à substituer, faute de mieux, la cocaïne aux analgésiques. Et c’est quand même très drôle.



Arf... Ce film n'est pas assez riche en ingrédients pour jouer dans de bonnes conditions avec une grille de 36 cases...


Consulter les 22 ingrédients et les 3 types de morts de ce film

Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage > Citation

Personnage > Interprétation

Personnage > Méchante

Personnage secondaire

Réalisation

Réalisation > Accessoire et compagnie

Réalisation > Audio

Scénario > Ficelle scénaristique

Thème > N’importe quoi

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes


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