Saga Highlander

Highlander, le retour (Version director’s cut)

L’homme qui valait 3,5 millions
En 1999, Connor MacLeod conçoit un gigantesque bouclier qui a pour objectif de protéger la terre des rayons du soleil, la couche d'ozone ayant disparue. Ce bouclier est géré par une très puissante société asservissant l'humanité. En 2024, deux immortels sont envoyés sur terre par le général Katana pour tuer MacLeod. Ce dernier parvient à décapiter les deux sbires, ce qui lui permet à la fois de retrouver son immortalité et de ressusciter Ramirez, son ancien ami mort quatre siècles plus tôt. Katana décide donc de se charger lui-même de tuer MacLeod et Ramirez. Parallèlement à cette lutte acharnée, les deux héros apprennent que la couche d'ozone s'est reformée, et vont également devoir faire face à cette mystérieuse compagnie qui exploite les hommes pour s'enrichir.

Titre original (ou alternatif) : Highlander II : The Quickening
,
  1. Le retour de Sean
  2. La scène du train
  3. Les adieux de Sean
C’était chouette de le voir une fois
sur l'échelle de Slater
avec Christophe Lambert avec Sean Connery

Des choses gentilles à dire sur ce film

Le film Highlander n’appelait pas forcément une suite. On arrivait en fin de parcours, il ne devait en restait plus qu’un, il n’en resterait plus qu’un, fin de l’histoire. Mais la mythologie était tellement riche que ça aurait été dommage de ne pas en profiter artistiquement et surtout financièrement... en effet, si Highlander a fait un flop (voulu a priori) lors de sa sortie aux États-Unis, le film aurait connu de bons retours en Europe, au point de justifier la mise en chantier d’une suite à destination du marché européen. Problème. À la fin du premier film, il n’y a plus d’immortels.
Mais il reste des origines à explorer. Sauf qu’au lieu de jouer la carte préquelle, de jouer sur une certaine émotion ou un faux suspense sachant que chaque personnage croisé serait destiné tôt ou tard à perdre la tête, on explique ce qui était habilement teinté de mystère dans le premier film en utilisant un truc qui marchait du tonnerre à l’époque : les extra-terrestres. C’est ainsi qu’en même temps qu’on découvre le futur de MacLeod (Christophe Lambert) redevenu mortel dans un futur sombre et dystopique comme il arrivait qu’on ne sache pas du tout les faire dans les années 1980 (avec ses petites milices improbables, ses architectures soviétiques et ses nuances gris et tout et tout), on revient sur ses origines d’extra-terrestre renégat envoyé sur terre en pénitence en compagnie de son frère d’armes... Ramirez (Sean Connery).
De l’avis général, ce développement conforté ou imposé selon les versions par la compagnie d’assurance des producteurs argentins qui ont fait faillite en cours de route est consternant de débilité. Russell Mulcahy, le réalisateur du film ainsi que du précédent, a dès le départ voulu effacer son nom d’un film qu’il ne reconnaissait pas en le substituant par le fameux Alan Smithee, sans succès. Il obtiendra toutefois la possibilité de refaçonner le film...
Et c’est pas plus glorieux.
Si le délire extraterrestre passe complètement à la trappe, ça ne suffit pas à effacer le ridicule de l’ensemble... pas même vraiment à l’atténuer. MacLeod et Ramirez restent des leaders rebelles condamnés, cette fois, par le régime autoritaire (devine-t-on) d’une grande civilisation passée (devine-t-on) à une vie interminable d’errance et de malheur (devine-t-on) dans le futur (d’où la civilisation passée). Oui, oui.
Le schéma global est identique avec un futur plongé dans l’obscurité par MacLeod pour protéger l’humanité d’un soleil temporairement devenu fou, un capitaliste sans scrupules désireux de l’y maintenir ; on y retrouve le duo d’assassins immortels ricanants aux profils de porc-épics qui n’auraient pas dépareillé dans un Theodore Rex ; un Sean Connery qui revient Guieu sait comment le sourire aux lèvres parce qu’il est bien conscient de la merde dans laquelle il vient cachetonner et qui disparait de manière tout aussi brutale et crétine ; un Christophe Lambert fait tout ce qu’il peut pour maintenir l’illusion... ; on y retrouve aussi un magnifique mannequin en mousse.
Ce que l’univers de Highlander a perdu en mythologie, en magie, en émotion même, dans la création de ce second film, il le gagne en quête quasi-mystique de over the top facile et de stupidité. Et ça, les épisodes suivant le conserveront chacun essayant de faire oublier cette suite en faisant systématiquement pire. Ici, l’un des meilleurs passages (exception faite du retour complètement improbable de Ramirez sur une scène de théâtre de surcroit, histoire de ménager quelques gags, et de sa fin où il utilise la force et disparaît dans un « who knows Highlander, who knows ») reste la scène du métro fou poussée à vitesse grand V par un Michael Ironside qui arrive temporairement à cacher que comme Sean Connery, il sait dans quoi il joue, mais que lui, ça le fait pas marrer.
Quelque soit la version Highlander, le retour est une catastrophe, mais d’un certain point de vue, aussi, un film assez jubilatoire en partie grâce au stoïcisme badin affiché par l’ami Sean à chaque apparition. Merci Sean, tu les as bien mérité tes 3,5 millions de dollars (pour neuf jours de tournage).



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Choississez 36 ingrédients parmi cette liste et placez-les judicieusement dans votre grille.
Attention, parmi ces ingrédients, seuls 42  figurent dans la recette de ce film ; tous les autres ne s'y trouvent pas.

Personnage > Agissement

    — Bagarre | Coup dans les couilles (ouch !)

    L’arme des faibles qui fait toujours mouche.

    — Chute dans le vide en criant « Aaaaaah ! »

    À noter dès qu’un personnage tombe de haut en criant.

    — Course-poursuite | Défonce volontairement un portail avec son véhicule

    ou une clôture, une grille, une grange, etc.

    — Interprétation | Tourne frénétiquement le volant alors que la route est droite...

    Mais la pente est forte.

    — Mort | Meurt dans les bras d’un autre personnage

    La tension dramatique au paroxysme !

    — Prise du sommeil
    — Stylé | Demande un truc en claquant des doigts

    C’est qui le boss ?

    — Stylé | Répète une phrase 2 fois

    Voire 3 fois !

    — Tension | Tape du poing sur la table pour passer sa colère

    & variantes : tape dans objet ou jette un objet


Personnage > Caractéristique

    — Blues | Est désolée d’apprendre la mort d’une personne

    ‒ « Votre femme ne vient pas avec vous. »
    ‒ « Non... Elle est morte il y a 3 ans. »
    ‒ « Oh, je suis désolé. »

    — Blues | Sa femme, sa fille sa mère ou sa sœur est morte

    & variantes : son mari, son fils, sa mère, etc.

    — Super pouvoir | Il/elle sait tout faire

Personnage > Citation

    — Commente | « C’est quoi ce délire ?! »

    Et variantes

    — Commente | « Ce mec est dingue »

    & variante : « Vous êtes cinglée ! », etc.

    — Défie | « Viens me chercher ! »

    et variantes : « Viens la chercher », « Viens », « Approche » etc.

    — S’inquiète | « Oh mon dieu ! »

    & variantes : « Que dieu vous bénisse », etc.


Personnage > Interprétation

    — Applaudissement ironique

    Clap.
    Clap.

    Clap.

    Clap.

    — En fait des caisses
    — Fait un clin d’œil de connivence lourdement appuyé

    Clin d’œil plutôt destiné au spectateur ou à la spectatrice...

    — Loose | S’évanouit exagérément
    — Regard incrédule

Personnage > Méchante

    — Mort | Mort particulièrement horrible du/de la méchante
    — Profil | Capitaliste sans scrupule

    Avide de gains au mépris de tout sens moral.


Réalisation

    — Course-poursuite | Atterrit dans la devanture d’un magasin
    — Course-poursuite | Gros plan du pied sur la pédale d’accélération ou de freins

    Insert toujours utile.

    — Disparaît comme par enchantement | après le passage d’un bus/d’un train... entre lui/elle et son interlocuteur
    — Escalier en colimaçon filmé en plongée/contreplongée

    Léger mouvement de caméra circulaire en option.

    — Fin | Le film se termine sur un baiser
    — Habillage | Incrustation de texte sur l’écran : lieu, date, heure, etc.

    Ou « X mois/années plus tard/plus tôt » (inclut à ce titre les cartons au même titre que les incrustations à proprement parler)

    — Média | Point de situation par un reportage télé, radio ou presse écrite
    — Mise en scène | L’unique rayon lumineux de la scène éclaire les yeux du personnage

    La vie est bien foutue.

    — Montage | Fast cut pour présenter le quotidien d’un personnage
    — Ouverture ou fin | Voix off d’introduction ou de conclusion

    À l’adresse du spectateur. Direct. Sans vaseline ni repas aux chandelles.

    — Ouverture | Présentation écrite de l’univers, de la situation, du personnage, du contexte voire définition

    Le plus souvent dans une jolie police : lettres gothiques pour la fantasy, typo sobre et anguleuse pour la SF, etc.

    — Plan | Ouverture de coffre de voiture vue depuis le coffre

    Tarantinesque.

    — Technique | Faux raccord flagrant
    — Technique | Reflets de rétroviseurs hyper nets et hyper bien cadrés
    — Tension | Cachée

    La porte ouverte à toutes sortes de faux suspense.


Réalisation > Accessoire et compagnie

    — Ascenseur en chute libre
    — Course-poursuite | Tremplin improvisé pour motos ou voitures

    Du genre planches laissées par des ouvriers pour charger une remorque, etc...

    — Le camion qui menace de percuter/renverser le personnage klaxonne mais ne ralentit pas
    — Pouet-pouet | Effet pyrotechnique hasardeux

    Souvent à base d’étincelles disgracieuses, sans aucun rapport avec la réalité.

    — Pouet-pouet | Fausse blessure

    Beaucoup de sang, mais pas de plaie. Ou à l’inverse, une plaie qui ne saigne pas.

    — Pouet-pouet | Mannequin en chute libre

    & variantes : mannequin écrabouillé, mannequin projeté... mais mannequin libéré !

    — Tension | Compte à rebours

Réalisation > Audio

     ? | Bruit incongru d’objet
    — Ambiance sonore | Alarme stridente de vaisseau spatial/laboratoire/base secrète

    Parce qu’un vaisseau spatial sans alarme c’est une France sans fromages.

    — Bruit exagéré | Coups donnés lors d’un combat au corps-à-corps
    — Effet | Lasers qui font « piou-piou », touches d’ordinateurs qui font « pi-pou-pou » etc.
    — Musique | Classique
    — Utilisation de hard rock dans un contexte badass

Réalisation > Surprise !

    — Bagarre | Donne le coup fatal à l’arme blanche... mais en fait non : tranche ses liens pour la/le libérer !

    Oh, c’est bien foutu quand même !

    — Surprise | Un personnage qu’on croit mort ouvre soudainement les paupières

    En gros plan.


Scénario > Blague, gag et quiproquo

    — Comique de répétition
    — Épilation à la cire (gag)
    — Fait des grimaces (dans le dos) / répète une phrase sur un ton moqueur

    Pas d’accord, humiliée, le personnage attend que son/sa interlocuteurice ait le dos tourné pour lui faire des grimaces !
    & variante : personnage qui en imite un autre (dans son dos ou non) en reprenant ses phrases et en les prononçant comme un gamin
    Effet garanti sur nos zygomatiques.

    — Frappée par une porte ouverte brusquement
    — Gag cartoonesque
    — Scène de présentation de chenil qui reprend les codes du film de prison
    — Vomi (gag)

Scénario > Dialogue

    — Foule en délire

    Applaudissements nourris après une action héroïque, la résolution positive d’un événement dramatique, etc.

    — Phrase-choc
    — Répliques à la con

    Il est nécessaire que le film soit plutôt généreux : quelques répliques à la con ne permettent pas d’associer cet ingrédient.

    — Sous-entendu sexuel

Scénario > Élément

    — Merci, Captain Obvious !
    — Référence (grossière) à la culture populaire
    — Toast

    Du simple « à machin » au grand format précédé d’un cling-cling-cling émis par le bord d’un verre frappé par un couvert.

    — Une proche meurt sous ses yeux

    sa copine, son pote, son mari, son gnard...


Scénario > Ficelle scénaristique

    — Amour au premier regard

    Avec effets faciles, bouche bée filmée au ralenti, dénouage de cheveux filmé au ralenti, regard insistant, baisse d’attention, voire effets de scintillement, etc.


Scénario > Situation

    — Bagarre | de bar

    Table cassée en deux, pied de chaise ou bouteille de rhum comme matraque, combat de cannes de billard, tout y passe.

    — Tension | Suspendue dans le vide

Thème > GI Joe

    — Ordonne | « Go, go, go ! »

    & variantes


Thème > N’importe quoi

    — Carton-pâte | Élégamment propulsée par le souffle d’une explosion très proche

    Moment généralement filmé au ralenti

    — L’équipe gagne d’un tout petit point au buzzer
    — Non-suspension d’incrédulité | Ça a l’air d’être tellement simple à faire !

    Euh..., c’est vraiment si facile à faire, ce que fait ce personnage... ?

    — Scientifiquement non prouvé | Physique des matériaux soumise à rude épreuve

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

    — Homophobie

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    — Outrage sexiste | Raillerie/insulte portant sur les femmes, les mères, les soeurs

    « J’ai baisé ta femme/ta mère », « Demande à ta femme », « Je lui ai montré une photo de ta femme »... qui fusent dans un contexte soit de franche camaraderie, de rivalité, de confrontation testostéronée


(Cette liste d'ingrédients est renouvelée automatiquement tous les 2 mois)



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Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage > Citation

Personnage > Interprétation

Réalisation

Réalisation > Accessoire et compagnie

Réalisation > Audio

Scénario > Dialogue

Scénario > Élément

Scénario > Situation

Thème > GI Joe

Thème > N’importe quoi

    Ce film ne contient aucune mort


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