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Embraye bidasse... ça fume

Tiens, voilà du bourrin, voilà du bourrin, rintintintinrintintintin
En permission pour dix jours, Christian Amouroux rejoint deux de ses copains, Bobby et Aurélien. A nous la liberté ! Et chacun y va de son type de filles, abordant celle qui y correspond le mieux. Ainsi séparés le temps de la drague, les trois jeunes gens se retrouvent, à leur grande surprise, dans un hameau occupé par une dizaine de filles. Les trois petites amies du moment n'hésitent pas, elles non plus, à profiter de l'aubaine pour faire travailler les trois garçons finalement tombés dans le piège. Et voilà les dragueurs déguisés en maçons.
source synopsis et images : Les Films du Griffon
Fiche créée le 16 janvier 2023 et mise à jour le 17 janvier 2023
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  1. La pulvérisation du quatrième mur en ouverture.
  2. La disparition d’un soldat dans des toilettes.

Jouez ce film au bingo avec les propositions d'ingrédients suivantes

(Cette liste d'ingrédients est renouvelée automatiquement tous les 2 mois)

Bonus

    — Le monde est peuplé d’Emily et de Sam

    LES prénoms le plus répandus sur terre.

    — Non-suspension d’incrédulité | Festival d’incohérences

    À partir de 4 « Nan mais c’est n’importe quoi ! » en moins d’1 quart d’heure.


Personnage > Agissement

    — Contre-intuitif | Agit de manière ordinaire dans une situation extraordinaire

    Exemple : pris sous un déluge de feu et d’acier, le personnage planqué derrière un baril sort son paquet de clopes et s’en grille une tranquilou.

    — Contre-intuitif | Lance une répartie comique incongrue dans un moment dramatique

    Même dans les situations le plus dangereuses, la coolitude du personnage est telle qu’elle/il ne peut s’empêcher de faire une blagounette.

    — Interprétation | Parle la bouche pleine

    .é .ui, .é .uper .rôl’ d’ fér. ça.

    — Interprétation | Rit de manière forcée

    Comment montrer que les personnages vivent un moment de complicité ou de soulagement ? Facile ! on les fait rigoler et le tour est joué ; pas grave si ça sonne faux et artificiel.

    — Regrette

    Le personnage, soit en public, soit en privé, se lance dans un acte de contrition : il regrette tellement certains de ces actes passés.

    — Souvenirs | Regarde un objet appartenant à son passé, rangé dans une boîte
    — Stylé | Se gare pile devant la porte du bâtiment à visiter

    Pour les héros et héroïnes, il y a systématiquement et miraculeusement une place de libre juste en face de toutes les portes d’entrée du monde.

    — Tension | Tape du poing sur la table pour passer sa colère

    & variantes : tape dans objet ou jette un objet

    — Tire un coup de feu en l’air pour calmer tout le monde
    — Use de son charme féminin sur un flic

Personnage > Caractéristique

    — Interprétation | En fait des caisses
    — Traître (coup de théâtre)

    & autres taupes : meilleur pote, responsable dévoué·e à la solde des méchant·es (depuis le début ou pas)

    — Vie personnelle | Famille ou boulot : priorise son boulot plutôt que sa famille

Personnage > Citation

    — Exprime du soulagement | « Hourra ! » de quartier général

    & variantes : « Hourra ! » de foule, etc.

    — Ordonne | « Je veux un rapport demain matin sur mon bureau ! »

    Rapport sur un incident, sur une enquête en cours : y’en a qui vont le sentir passer...
    Variantes : hier, avant-hier etc.

    — Prévient | « Fais pas le con ! »
    — Rassure | « Fais-moi confiance »

Personnage > Héros ou héroïne

    — Fibre héroïque | Sauve une femme en détresse, ou un enfant inconscient

    & variantes type une femme inconsciente


Personnage > Méchant·e

    — Mégalomane

    & variantes : se prend pour un dieu, etc.


Personnage secondaire

    — Bouclier humain

    Généralement présent dans la filmographie de Schwarzy (gloire éternelle sur toi, Ô mon Dieu).

    — Cocu·e (gag)
    — Flic d’aucun secours

    Soit parce qu’il est dans le coup, soit parce qu’il est incompétent, soit parce qu’il se fait buter direct comme une merde.
    Comprend aussi l’équipe d’intervention qui arrive bien après la bataille.

    — Meute compacte de journalistes

    ... qui encombre un couloir, ou le parvis d’une mairie, d’un tribunal...


Réalisation

    — Course poursuite | Gros plan du pied sur la pédale d’accélération ou de freins

    Insert toujours utile.

    — Course-poursuite | Sème la panique en roulant sur le trottoir

    Passants : « Eh mais il est fou », « Attention !  », « Yaaaaaah ! ».
    & variantes de zones piétones : centres commerciaux, galeries marchandes, etc.

    — Fin | En miroir du début
    — Fin | Image figée

    La dernière image du film, souvent une image de joie ou de victoire, est gelée, soit pour quelques secondes, soit pour tout le générique de fin.

    — Fin | S’adresse au spectateur / à la spectatrice
    — Grammaire | Passage musical
    — Grammaire | Ralentis injustifiés et insupportables

    Ralenti = oh là là, attention, il se passe quelque chose de dramatique !

    — Habillage | Placement de produits
    — Habillage | Titre qui apparaît en gros à l’écran, accompagné d’un effet sonore

    bruit métallique, coup de tampon & autres variantes.

    — Mise en scène | Regard incrédule
    — Rêves/souvenirs introduits par un effet de distorsion ou encadrés par des contours flous

    Comme dans les sitcoms mais le rose en moins.

    — Technique | Prises de vues multiples pour une même scène

    Exemple : une explosion ou un méga pain montrés sous tous les angles possibles avec à chaque fois un léger retour en arrière si bien qu’on a l’impression d’assister à quatre explosions ou quatre tartes au lieu d’une seule

    — Tension | Arrête sa course juste au bord d’un précipice

Réalisation > Accessoire et compagnie

    — Pouet-pouet | Déguisement

    Exemple type : comment ces types font pour ne pas remarquer que la femme tip top canon qu’ils sifflent est en fait Gégé du balto avec une perruque grossière et une tartine de rouge à lèvres.

    — Stylé | Un flingue dans chaque main

    De là à ce que le personnage canarde en sautant et réussisse des tirs impossibles...


Réalisation > Audio

     ? | Bruit incongru d’objet
    — Ambiance sonore | Concert de klaxon pendant un embouteillage

    Inclut des insultes lancées avec un accent de titi parisien

    — Musique | Pouet-pouet

    Assenés à coups de trombone ou de pizzicati.

    — Musique | Saxophone mélancolique (films à corriger)

    Parce que.

    — Voix off | Pensées de personnage

    Sauce tartare, sauce tartare, sauce tartare.


Réalisation > Surprise !

    — Faux suspense | Ouf, c’est juste un·e proche qui passe par là
    — Tension | Menace qui apparaît dans le dos d’un personnage

    Lequel ne se fait pas nécessairement attaquer.


Scénario > Blague, gag et quiproquo

    — Accéléré (gag)

    Benny Hill, petit ange parti trop tôt...

    — Bite, chatte, cul (gag)
    — Calembour
    — Comique de répétition
    — Est bourré·e ou drogué·e (gag)

    Une occasion de plus pour certains d’en faire des caisses...

    — Gag avec un animal
    — Gag cartoonesque
    — Gag cartoonesque | Personnage noirci ou aux vêtements déchirés de manière artificielle après une explosion
    — Gag reposant sur un handicap physique

    Cécité, surdité...

    (à fusionner peut être avec surdité)

    — Grimace (gag)
    — Interprétation | Roule des yeux
    — Quiproquo de situation

    A voir pour une meilleure appellation. Pour un exemple précis : dans the stupids, les enfants laissent un mot sur la table pour expliquer qu’ils partent a la recherche de leur père, probablement kidnappé, et qu’ils vont voir la police. La mère comprend que la police a kidnappé ses enfants.
    Peu après un flic appelle pour lui dire que ses enfants sont avec lui.

    — Se cache (gag)

    Surtout ne pas se faire voir par sa fille qu’on espionne.


Scénario > Contexte spatio-temporel

    — Cimetière

    Scènes prenant comme décor un cimetière, mais hors des scènes d’enterrement.

    — Sous un pont de périph’ américain

Scénario > Dialogue

    — Discours d’accueil de directeur de prison

    Ou de maton... « Vous allez en chier mes petites chéries, ici la loi c’est moi, Genève, ’connais pas ! ». Etc., etc.

    — Explicite la situation dans laquelle elles ou ils se trouvent via une anecdote ou du mime
    — Foule en délire

    Applaudissements nourris après une action héroïque, la résolution positive d’un événement dramatique, etc.

    — Référence à la Bible, ou à la religion chrétienne

    Pour se constituer des noms de code, des mots de passe ou semer autres indices.
    Pour étayer une argumentation.
    Pour impressionner son auditoire.
    Etc.


Scénario > Élément

    — Gifle de femme outrée

    A souvent valeur de gag mais pas que.


Scénario > Ficelle scénaristique

    — Introduction forcée d’un élément dont on sait d’avance qu’il servira plus tard
    — La chatte à Mireille

    À ce niveau-là, est-ce encore de la chance ? Plutôt une intervention divine.

    — Plus de réseau téléphonique

Scénario > Situation

    — Chocs de cultures

    Avec au final un brin de tension ou un poil d’humour.

    — Passion | Reconquiert sa femme via une tierce-personne
    — Passion | Sous-entendu sexuel
    — Situation | Concours de beuverie
    — Situation | Moment « Woo-hoo ! »

    ... ou moment « You-hou ! », « Ou-hou ! », etc.
    Poussé par exemple à bord d’un grand huit, d’un hors-bord ou plus généralement dans une explosion d’enthousiasme.

    — Tension | Se cache sur le balcon ou la corniche de la façade de l’immeuble

    Pour échapper aux méchant·es ou au mari de sa maîtresse, c’est le premier truc qui passe par l’esprit.


Thème > N’importe quoi

    — Carton-pâte | Élégamment propulsé·e par le souffle d’une explosion très proche

    Moment généralement filmé au ralenti

    — Carton-pâte | Le regard des personnages ne porte pas au-delà du champ de la caméra
    — Scientifiquement non prouvé | Physique des matériaux soumise à rude épreuve
    — Trop con·ne | Ces gens font des trucs complètement con

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

    — Parler petit nègre
    — Prostitué·e

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    — Harcèlement ou agression sexuelle | Culture du viol
    — Objectification sexuelle | Reluque une femme
    — Outrage sexiste | Remarque appuyée sur le physique d’une femme jugé avantageux
    — Outrage sexiste | Siffle une femme
    — Violence sexuelle | Attrape le menton d’une femme

    ou met sa main derrière la nuque d’une femme dans un moment d’intimité, ou donne une petite tape affective du poing sur le menton d’une femme.


Thème > Testostérone

    — Peau de vache | Sergent instructeur

    L’archétype à la Platoon.



Voir les 30 ingrédients officiellement repérés par l'équipe

Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage secondaire

Réalisation

Réalisation > Accessoire et compagnie

Réalisation > Audio

Scénario > Blague, gag et quiproquo

Scénario > Ficelle scénaristique

Scénario > Situation

Thème > N’importe quoi

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

Thème > Testostérone

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Des choses gentilles à dire sur ce film

Un film dont le titre contient le mot bidasse, ça ne peut être que bien. Confirmation rapide, après un enchaînement de gags dont un instructeur braillard (Michel Vocoret) fait les frais, Max Pécas décide subtilement d’exploser le quatrième mur. À l’éructation « Qui a fait ça !!? » de l’adjudant, en rage après un énième gag, vient répondre un contre-champ de l’équipe technique au centre de laquelle trône le réalisateur, dont le nom apparaît sur l’écran en grosses lettres rouges ainsi qu’un « c’est lui » lâché à l’unisson.
Pour le reste, Max Pécas déroule tout ce qu’on attend d’un film français des années 1970 avec le mot bidasse dans le titre et tout ce qu’on attend de Max Pécas : ridiculisation d’une figure d’autorité beuglante tellement facile et irritante - à base d’explosions, de cocufication et d’interventions de supérieurs - qu’on en viendrait à vouer un culte à Charles Pasqua et inventer une machine à voyager dans le temps pour empêcher Mai 68 ; des perm’ ; des héros faussement rebelles, dont un en perm’, qui sifflent les nénettes depuis les terrasses de café... et qui feraient n’importe quoi pour pêcho y compris, rires garantis, s’investir sur un chantier alors que c’est des gros branleurs ; sans oublier une partie travestissement à la Bugs Bunny, une valeur sûre, et des sessions reluquage extrêmes...
Bref, Max Pécas ne recule devant aucun gag facile. Absolument aucun. Et quelque part, ça fait plaisir.


«

« Vous dètruisez notre douche, vous gâchez le paysage et vous nous empêchez de dormir ! » Pauvre Michel Vocoret (avec le même timbre de voix que Gèrard Depardieu) en adjudant dèpassè par les èvènements ! Sur un thème archi-usè (trois bidasses en permission), dans une mise en scène très nanardesque (Max Pècas), s’affrontent quelques acteurs prêt à tout pour payer leur loyer, entre St-Brouillac et St-Marcillac, dans une Provence de carte postale ! Ils sont trois : Cri-Cri, Bobby et Aurèlien ! Trois potes en permission qui vont faire la connaissance de huit jolies filles qui ont achetè un village entier et abandonnè ! Leur mission ? Le retaper avec - on s’en doute - une petite compensation pour les travaux finis [...] Sans surprise et très portèe sur l’astrologie, la drague et les manoeuvres, voici une comèdie routinière de Max Pècas mais sans seins et sans foufounes ! L’exploit mèrite d’être saluè ! Les gags sont super poussifs (le travestissement des bidasses, l’èvasion par les W.C...) mais on peut trouver ça drôle au second degrè ! A part ça, la musique est sympa, les filles sont belles (mention à la jolie rouquine) et les vèhicules militaires proviennent de la collection de Jean-Charles Maratier ! Et maintenant, je dèclare la douche ouverte...

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Palme d'or du titre le plus tartouille ! Max Pécas est au nanar ce que Bergman est au chef-d'oeuvre : une référence. Avec ce film, c'est un peu comme si l'on accédait à la quintessence de son art. C'est du nanar 5 étoiles. Made in France. Ah... l'univers des bidasses... Son humour gracieux, ses histoires d'amour subtiles et propices à une fine analyse des sentiments... Les acteurs du film sont délicieusement mauvais ; les dialogues ont dû être écrits par le gardien du camping local (je n'ai rien contre les gardiens de campings) ; le scénario n'a ni queue (quoique...) ni tête. Mais il est libre Max... Cela dit, il y a toujours un travelling ou un plan correct, de temps en temps, pour nous rappeler que c'est encore du cinéma.  »



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