Dogwood Tree

Y a un peu plus de guimauve, je vous la mets quand-même ?
2010
Saki est une lycéene qui étudie pour ses examens d’entrée d’université. Elle espère entrer dans une université à Tokyo. Gohei suit des cours dans un lycée spécialisé qui enseigne la pêche. Il espère suivre les pas de son père et son grand-père. Ils tombent amoureux l’un de l’autre, et à la suite du départ de Saki entament une relation à longue distance. Bien que leur amour soit fort cela ne dure pas. Dix ans plus tard ces deux personnes vivent un miracle…

Titre original (ou alternatif) : Hanamizuki ; ハナミズキ
source synopsis et images : FILM FACE TOHO TBS
Fiche créée le 25 avril 2023 et mise à jour le 19 mai 2023

Des choses à dire sur ce film

D’un point de vue technique, Hanamizuki, c’est plutôt réussi. Le parti pris de situer le village natal de Sae et Kouhei, les personnages principaux, à Hokkaido permet de jouer avec les éléments naturels, l’océan de verdure que fend un train de campagne, la mer omniprésente, la neige, la nuit derrière les fenêtres d’une salle de classe... et c’est plutôt bien exploité par Nobuhiro Doi. Cet ancrage permet aussi d’accentuer le contraste avec Tokyo, plus souvent porté à l’écran, et de marquer davantage ce qui va pouvoir influer sur le parcours des personnages, le poids de la tradition, les attentes de la société, le besoin de s’évader de ce qui semble être une prison, pour, au final, une autre...
Ce qui est moins réussi, c’est l’objet même du film, la relation entre Sae et Kouhei, qui s’aiment, se séparent, évoluent chacun d’un côté du globe, et tout, et tout... Beaucoup de pathos, beaucoup de coïncidences, et de coïncidences malheureuses, le tout servi entre un passage gnan-gnan au cours duquel l’un, sur son bateau, et l’autre, sur sa rive, se séparent en hurlant joyeusement des encouragements et des promesses, insupportable musique pop incluse, et un inévitable ralenti où l’un et l’autre se tombent dans les bras sur fond d’envolée orchestrale.
Malgré un début plutôt sympa, le film s’enfonce dans une surenchère artificielle autant sur la forme que sur le fond. Hanamizuki privilégie les codes et les artifices et oublie l’essentiel en chemin : l’émotion. L’amour entre les personnages, finalement, on ne le ressent pas. De fait, Hanamizuki est souvent assez pénible.
Petite gourmandise néanmoins, le casting US (a priori) joue très mal, si bien que les séquences au bureau new-yorkais de Sae ont des airs de mises en situation d’apprentissage des langues étrangères, voire des moments bureau de Birdemic, shock and terror.



Arf... Ce film n'est pas assez riche en ingrédients pour jouer dans de bonnes conditions avec une grille de 36 cases...


Consulter les 25 ingrédients et le seul type de mort de ce film

Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Réalisation

Réalisation > Audio

Scénario > Contexte spatio-temporel

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes


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