Belphégor, le fantôme du Louvre

Vas-y Sophie, c’est bon ! Vas-y Sophie, c’est bon, bon, bon !
Lisa vit non loin du musée du Louvre en compagnie de sa grand-mère. Après la mort de celle-ci, elle accompagne Martin, un électricien, dans la cave où travaille une équipe d'ouvriers. Détournant leur attention, Lisa et Martin réussissent à s'introduire dans le musée désert. Dans un laboratoire, la jeune femme découvre une momie récemment exhumée, en cours d'examen. Intriguée, Lisa s'en approche. Un esprit s'échappe des bandelettes et prend possession d'elle à son insu. Très vite, son comportement se modifie, au point d'inquiéter sérieusement Martin, devenu entre-temps son petit ami. Par ailleurs, le musée devient le théâtre d'événements étranges, pour ne pas dire inquiétants...
source synopsis et images : Mars Distribution
Fiche créée le 14 avril 2023 et mise à jour le 19 mai 2023
  • « Coitus interruptus »
  • Le fantôme de la momie qui calme le chien qui lui aboie dessus en grognant.
  • Sophie Marceau
Je le reverrais avec plaisir
sur l'échelle de Slater
avec Sophie Marceau

Des choses gentilles à dire sur ce film

L’intérêt de Belphégor, le fantôme du Louvre tient en deux mots : Sophie et Marceau : Sophie Marceau qui peste après des problèmes de courant « Et merdeuuuh » ; Sophie Marceau qui suit un chat jusqu’au Louvre en passant par un chantier souterrain faisant fi des récriminations des ouvriers qu’elle croise sur son chemin ; Sophie Marceau qui se tient les tempes et qui plisse très fort les yeux parce qu’elle a des visions ; Sophie Marceau qui fixe son regard pénétré sur l’horizon de bon matin ; Sophie Marceau qui s’improvise guide de musée ; Sophie Marceau, possédée, qui - « S’pèce de folle va ! »- incendie un gosse ; Sophie Marceau, encore plus possédée, qui dessine nue sur le carrelage de la salle de bain ; Sophie Marceau, possédée jusqu’au trognon, qui grimpe aux murs de sa cellule capitonnée ; Sophie Marceau en roue libre.
Bon, bien entendu, Belphégor, le fantôme du Louvre ce n’est pas que ça, Sophie Marceau, c’est le joyau, mais elle ne serait pas aussi éblouissante sans cet écrin de n’importe quoi autour...
À la base il y a ce qui semble être les errances des scénaristes qui peinent à choisir une direction et se retrouvent du coup avec non pas un mélange des genres mais un mélange du pire des genres. Niveau mystère, on ne prendra pas le risque de perdre le public, on a donc une pseudo énigme que même le plus jeune public aura captée après vingt minutes tandis que nos héros galéreront sur la durée du métrage ; niveau fantastique, le choix a été fait de ne garder que les apparences, à grands renforts d’images de synthèse, et d’ampoules qui pètent mystérieusement ; les doses d’humour se font, elles, sur le mode cartoonesque (ah là là cette scène où le fantôme de la momie calme le chien qui lui aboie dessus en grognant à sa gueule )... Le tout assorti de répliques qui sonnent plus artificielles que spirituelles : « C’est p’t’êt’ pas l’Amérique mais ça pourrait bien devenir le Vietnam  » ; « On va lui envoyer le GIGN dans les gencives à votre Belphégor » et autres « coitus interruptus ».

On sent bien un peu derrière tout ça la volonté des scénaristes de conserver un esprit feuilleton, un esprit rocambolesque... mais on les voit surtout passer à côté de l’essentiel.
Par conséquent, le casting composé des bons acteurs que sont Michel Serrault, Julie Christie, Jean-François Balmer, Lionel Abelanski, François Levantal... et de Frédéric Diefenthal , va osciller de l’uberthéâtral à l’hyperbalek avec quand-même du « dans les clous » pour certains histoire de renforcer l’aspect complétement foutraque de l’ensemble.
Quant à la musique globalement intéressante de Bruno Coulais, elle va souffrir de ce même déséquilibre. Assez fine et travaillée en soi, elle va parfois apparaître au mieux comme utilisée à mauvais escient, au pire, comme relevant d’une caricature de téléfilm. Pire assez rare, et systématiquement, du reste, dans des moments Marceau si bien qu’on peut se demander si son jeu ne change pas le ressenti qu’on peut avoir de la musique.
Pour enfoncer le clou, il y a tout un tas de petits trucs stylés dans l’idée qui, à l’écran, ne fonctionnent pas, du genre la typo Égypte de carte postale qui fait de chaque « o » un œil d’Horus ; des effets caméra penchée sensés introduire un effet de suspense ou une rupture de ton...

Voilà Belphégor, le fantôme du Louvre est un échec industriel tout ce qu’il y a de plus réjouissant qui, malgré un petit coup de mou sur la fin (le film se rattrape d’ailleurs avec un final crétin à n’en plus pouvoir entre bisou, lâcher de fantômes et regard en coin de Sophie Marceau), garde un bon degré de connerie tout du long.
Il y a, à intervalle régulier, ou un moment Marceau, ou une réplique débile, Verlac (Michel Serrault) qui retire les lunettes de Glenda (Julie Christie) pour la draguer entre un café et un cour d’égyptologie « Bingo comme vous dites  », ou une scène trop sérieuse pour son propre bien, ou une scène trop légère pour son propre bien, ou un moment Marceau.
Un plaisir de tous les instants.



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Choississez 36 ingrédients parmi cette liste et placez-les judicieusement dans votre grille.
Attention, parmi ces ingrédients, seuls 40  figurent dans la recette de ce film ; tous les autres ne s'y trouvent pas.

Personnage > Agissement

    — Bagarre | Brise nuque

    Une des signatures de Schwarzy.

    — Chute dans le vide en criant « Aaaaaah ! »

    À noter dès qu’un personnage tombe de haut en criant.

    — Contre-intuitif | Drague incongrue dans un moment de tension
    — Course-poursuite | Renverse une pile de...

    ... cartons, cagettes, renverse un étal de marché, une charrette de fruits, des boîtes à lettres, etc.

    — Famille | À la fin, tombe dans les bras de sa femme/son mari/son fils/sa fille

    & variantes

    — Passe à travers une vitre : pour s’échapper

    & variantes

    — Tension | Effrayée par un rien

    Un tableau représentant un personnage à l’air sévère, un bibelot mal éclairé, un squelette de salle de sciences suffisent à faire pousser un petit cri d’effroi et lever les bras en l’air.


Personnage > Caractéristique

    — Blues | N’arrive pas à se remettre d’une rupture

    Ouep. Dur.

    — Blues | Sa femme, sa fille sa mère ou sa sœur est morte

    & variantes : son mari, son fils, sa mère, etc.

    — Échappée d’un asile

    Le personnage, si on le voit, est certainement tout ébouriffée d’ailleurs...

    — Super pouvoir | A un œil de lynx

    Il repère le moindre détail anormal ; imbattable à « Où est Charlie ? »


Personnage > Citation

    — Commente | « Cet événement comptera parmi les heures les plus sombres de notre histoire »
    — Exprime du soulagement | « Bingo ! »
    — Rassure | « Il ne t’arrivera rien, je te le promets », « Ça va aller »

    & variantes : « Je te promets que tout va bien se passer », etc.

    — Réfrène | « Wo-wo-wo-wo-wo ! »

    Ou « A-a-a-a-a-a ! », ce qui signifie au choix « Mais qu’est-ce que tu me racontes là, mec ? », « Attends un peu, toi ! », « Tu penses aller où là ? », « Tu te crois chez Mamie ? », etc.


Personnage > Héros ou héroïne

    — Au chevet d’une proche

    J’en connais qui vont passer un mauvais quart d’heure.


Personnage > Interprétation

    — Reprend son souffle de manière exagérée

    Après un effort physique plus ou moins intense


Personnage > Méchante

    — À l’épreuve | Sous-fifre qui se fait berner comme une bleue

Réalisation

     ? | Caméo
    — Fin | En miroir du début
    — Fin | Image figée

    La dernière image du film, souvent une image de joie ou de victoire, est gelée, soit pour quelques secondes, soit pour tout le générique de fin.

    — Fin | Le film se termine sur un baiser
    — Grammaire | Ralentis injustifiés et insupportables

    Ralenti = oh là là, attention, il se passe quelque chose de dramatique !

    — Habillage | Incrustation de texte sur l’écran : lieu, date, heure, etc.

    Ou « X mois/années plus tard/plus tôt » (inclut à ce titre les cartons au même titre que les incrustations à proprement parler)

    — Mise en scène | Quelque chose émerge du brouillard ou d’une lumière éblouissante, ou s’y fond
    — Ouverture ou fin | Voix off d’introduction ou de conclusion

    À l’adresse du spectateur. Direct. Sans vaseline ni repas aux chandelles.

    — Plan | Images de paysage urbain/naturel, couchers de soleil, passées en accéléré

    Pour des transitions stylés.

    — Technique | Travelling contrarié

Réalisation > Accessoire et compagnie

    — Ambiance | Machine à fumée sur-exploitée
    — Carte ou plan avec des loupiotes qui clignotent
    — Pouet-pouet | Déguisement

    Exemple type : comment ces types font pour ne pas remarquer que la femme tip top canon qu’ils sifflent est en fait Gégé du balto avec une perruque grossière et une tartine de rouge à lèvres.

    — Pouet-pouet | Effet pyrotechnique hasardeux

    Souvent à base d’étincelles disgracieuses, sans aucun rapport avec la réalité.

    — Tension | Ampoules qui pètent mystérieusement

    & variantes : les lumières s’éteignent ou s’allument de manière erratique ; eh ouais, quelque chose de bizarre se trame !

    — Tension | Lumières qui grésillent

Réalisation > Audio

     ? | Dialogues en arrière-plan sonore

    Lors d’un rassemblement, on entend des voix plus distinctement que d’autres :
    ‒ « J’en ai pris plein la poire ! » ;
    ‒ « Laissez-le parler ! » ;
    ‒ « Il a raison ! » ;
    Etc.

    — Bruit exagéré | Coups donnés lors d’un combat au corps-à-corps
    — Bruit générique | Chat

    Chat qui couine, qui feule, qui vole...

    — Effet | Lasers qui font « piou-piou », touches d’ordinateurs qui font « pi-pou-pou » etc.
    — Voix off | Lecture/écriture d’une lettre
    — Voix off | Pensées/commentaires de personnage

    Sauce tartare, sauce tartare, sauce tartare.


Réalisation > Surprise !

    — Surprise | Les héros se retrouvent face à face au détour d’un couloir ou à l’ouverture d’une porte

    « Pfiouuuu j’ai failli te tuer, heureusement que j’ai été moins réactif que d’habitude... »

    — Tension | Silhouette apparue dans le miroir alors que le personnage se redresse

    Et variantes du type, referme la porte de l’armoire à pharmacie au dessus du lavabo, ou porte vitrée de buffet...
    Menace avérée ou non.


Scénario > Blague, gag et quiproquo

    — Gag avec un animal
    — Gag cartoonesque
    — Grogne après un chien agressif pour le remettre en place (gag)

    Lequel, tout penaud, échappe des petits couinements

    — Siffle de manière désinvolte pour passer inaperçu/avoir l’air innocent

Scénario > Contexte spatio-temporel

    — « Dans un futur proche/indéterminé »
    — Boîte de nuit

    Des lasers, de la musique techno, des basses, des jeunes qui lèvent les bras en l’air et le patron qui les regarde depuis l’étage qui surplombe la piste de danse.

    — Cérémonie d’enterrement / de funérailles (-> corriger les films : cimetière)
    — Cliché touristique
    — Début d’orage au moment opportun

    L’orage commence pile quand la tension dramatique s’exacerbe.

    — Tension | Bloquée dans un ascenseur

    La lumière qui se coupe, les câbles et les freins qui montrent des signes de faiblesse, les vessies aussi, tout ça, tout ça... Une chance sur deux pour que les câbles lâchent en plus.


Scénario > Dialogue

    — Répliques à la con

    Il est nécessaire que le film soit plutôt généreux : quelques répliques à la con ne permettent pas d’associer cet ingrédient.


Scénario > Élément

    — Mort | Stupide

    Valable pour souligner l’absurdité de la vie : un personnage tombe dans l’escalier et se tue en voulant échapper à un danger.
    Mais aussi pour enfoncer le clou karmique quand il s’agit d’un personnage négatif : un sbire, quand il ne connaît pas une fin dégueulasse, peut mourir de manière ridicule... Et parfois il fait les deux.

    — Tension | Les animaux ressentent et réagissent à la malédiction portée par un personnage

    Les chiens tournent sur eux-mêmes, grognent, aboient ; les oiseaux se taisent, s’envolent ; les chats se hérissent et émettent des bruits génériques de chats...

    — Une proche meurt sous ses yeux

    sa copine, son pote, son mari, son gnard...


Scénario > Ficelle scénaristique

    — Cauchemar | Se réveille en hurlant/en sueur/en sursaut
    — Plus de réseau téléphonique

Scénario > Situation

    — Agissement | Se recueille sur une tombe/devant un cercueil, etc.

    Là, c’est le moment émouvant où on est censée comprendre pas mal de trucs sur la psychologie des personnages.

    — Bagarre | dans les chiottes

    Avec fracassage de tête contre un lavabo ou l’émail de la cuvette.

    — Bagarre | de bar

    Table cassée en deux, pied de chaise ou bouteille de rhum comme matraque, combat de cannes de billard, tout y passe.

    — Ouverture | Personnage qui sort de taule

    Libéré... ou non.

    — Passion | Moment d’intimité interrompu
    — Tension | S’effraient mutuellement
    — Tension | Torture

    Le hobby du/de la méchante.


Thème > GI Joe

    — Accessoire | Opération militaire désignée par un nom de code idiot

    ou projet militaire, nom de base secrète, etc.

    — Ordonne | « Go, go, go ! »

    & variantes


Thème > N’importe quoi

    — Accessoire | Munitions illimitées
    — Non-suspension d’incrédulité | Décrypte une écriture inconnue sans problème aucun

    On nous dira bien que tel élément est semblable à ce qu’on trouve dans une autre culture mais bon...

    — Trop conne | Ces gens font des trucs complètement con

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

    — Stéréotype physique lié à un métier

    Exemple : l’huissier de justice est forcément petit, chauve et sans cœur.


Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    — Harcèlement ou agression sexuelle | Culture du viol
    — Image dégradante | Femme casse-couilles
    — Objectification sexuelle | Nichons, fesses

Thème > Testostérone

     ? | Méthodes musclées
    — En confiance | Ne veut pas entendre parler de ces conneries de psychiatres à la con

    Lui parler des petits hommes verts retiendrait plus son attention.
    Et puis quoi, tu crois qu’il est cinglé, c’est ça ? C’est un putain de bonhomme, merde !

    — Muscle | Séquence d’entraînement physique (parfois débile)

    Séance d’entraînement physique, avec ou sans musique, qui comprend du footing, de la boxe, des pompes, de l’attrapage d’animaux, etc. En général, on y voit la progression (spectaculaire) de la personne qui s’entraîne, qui clôt la séance en réussissant un exercice qui le/la tenait jusqu’alors en échec.


(Cette liste d'ingrédients est renouvelée automatiquement tous les 2 mois)



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Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage > Citation

Réalisation

Réalisation > Accessoire et compagnie

Réalisation > Audio

Réalisation > Surprise !

Scénario > Blague, gag et quiproquo

Scénario > Contexte spatio-temporel

Scénario > Dialogue

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Scénario > Situation

Thème > GI Joe

Thème > N’importe quoi

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes


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Belphégor, le fantôme du Louvre : Un film intéressant a analysé car il y a pas mal de chose à dire et « unique » dans ce film, ce qui le rend intéressant mais on aurait pu avoir mieux. Déjà, le décor, Paris et plus particulièrement le Louvre, ce n’est pas dans tout les films que on a le droit d’y tourné et ils ont su donné une ambiance fantastique, avec du suspense et pour une fois, le tout est très bien mise en valeur, c’est vrai, il y a pas mal de film tourné sur Paris mais c’est souvent filmé a la va vite que la, il pose le cadre, l’ambiance et l’univers et cela donne une plus-value appréciable. D’ailleurs, la réalisation en général dans le film est très bien, bonne ambiance avec cette fantôme au costume noir qui flotte dans le Louvre… c’est très classe a voir. Après, film 100% français, c’est ce qui fait son charme et qui fait aussi, malheureusement baissé la qualité, surtout pour le scénario. Car, coté acteur, casting appréciable : Sophie Marceau qui est envouté dans son rôle, elle joue bien son rôle, Frédéric Diefenthal (star de la série Taxi) est convaincant et alaise, j’ai bien son charisme et son coté tac au tac dans son énergie, quelque réplique bien placé… et puis, on a le droit quand même a Michel Serrault, ce n’est pas rien ça, il apporte une touche d’humour sérieux et décalé bien sympa. Bon, pour ce qui est du scénario, c’est une bonne idée, ça démarre bien, l’univers est intéressant et prenant, c’est vrai qu’un film français de procession avec l’univers Egyptien, ça court pas les rues et déjà rien que ça, c’est bien. Bon, vers le milieu, ça tourne un peu en rond et la fin est rapide et étrange, tout comme le twist final qui est pas trop recherché mais cette histoire de possédé et de mythe… avec ce fantôme qui se déplace comme un tueur… c’est assez sympa. Et pour finir, certains musiques mettent bien dans l’ambiance, d’autre son décalé et pas terrible mais en général, ça va. Donc voila, rien que pour le coté original du film français et son ambiance, ça mérite de jeté un coup d’œil.

 »




« Une demi étoile pour la classe des costumes de Sophie Marceau  »




« Un bon film! Les acteurs sont super. En fait, j'ai craqué pour Frédéric Diefenthal dans ce film! Il est vrai que le gros de mon appréciation est due à lui ;) De plus, j'aime beaucoup tout ce qui concerne l'Egypte donc cette histoire de momie ne pouvait que m'intéressait. Une belle histoire d'amour est présente. J'aime bien aussi la visite du Louvre le soir. Un film à voir!  »


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