Aftermath

Sarah Connor ?
Après avoir perdu sa femme et son enfant dans un accident d'avion dû à l'erreur d'un contrôleur aérien, un homme tente de se venger, par tous les moyens… L'histoire s'inspire de celle de Vitaly Kaloyev et de l'accident aérien d'Überlingen.


  1 regard incrédule :
  1. Arnold sous la douche, avec ses petites fesses rebondies et coiffé d’une charlotte.

Des choses à dire sur ce film

Aftermath conséquences » en français) suit en parallèle la vie de deux hommes aux destins brisés par un accident d’avion : Roman Melnyk (Arnold), contremaître proche de la retraite sur un chantier de BTP, j’ai nommé le type le plus sympa du monde, tolérant, compréhensif, droit, juste, honnête, pote avec tout le monde, etc. et Jacob Bonanos, un contrôleur aérien à la vie modèle.

Je m’attendais à une production ridicule ; j’ai découvert une œuvre plutôt propre dans l’ensemble, qui ressemble même à un vrai film et pas à une bouse torchée en catimini.
Une fois cela dit... il faut parler du reste qui n’est pas franchement brillant et ce principalement pour deux raisons : la réalisation et Schwarzy qui sont tous deux aux fraises la plupart du temps, exceptions faites de la scène dans la tour de contrôle, où je me suis dit que j’allais peut-être être agréablement surpris par la suite, et par l’annonce de l’accident à l’aéroport.
La réalisation parce qu’elle rend tout plat et sans relief, se perd dans du mélo bon marché et ne fait jamais grand-chose de ses sujets. Voire les saborde en les racontant mal : la crise du couple caricaturale, le point de bascule de Melnyk qui surgit à l’improviste sans avoir jamais été construit et sans jamais de tension. Tout ça est d’un lourdingue... !
Pourtant, Scott McNairy fait de son mieux, ainsi que Schwarzy. Mais pas dans la même catégorie : Arnold reste un exécrable comédien, aussi bien dans sa diction, ses expressions ou la gestion de son corps : j’ai passé l’heure et demie à voir Terminator à l’écran et pas un ex-futur grand-père dévasté par le chagrin et la douleur, ce qui convenons-en n’aide en rien à se plonger dans l’histoire. Les autres moments où il ne ressemble pas au T-800, il joue au sosie d’Eddy Mitchell, ce qui n’aide pas non plus des masses.

Mes recommandations :

  • la scène d’intro aussi simple qu’inintéressante, mais surtout une des plus formidablement jouissives : la caméra se pose d’abord la nuque d’Arnold de dos coiffé d’un casque de chantier, avant qu’on entende sa voix à travers les 3 lignes de dialogues les plus bêtes du siècle conclues avec une petite blague qui dit sans le dire sa position sur le chantier et la connivence avec ses employés.
  • l’apparition fugace du colosse sous la douche, coiffée d’un petit bonnet de bain : ma-gni-fi-que.

Ma conclusion : tant qu’à voir un film sur le deuil autant voir Breaking the waves, Le cercle des poètes disparus ou La chambre du fils, légèrement plus conséquents dans le domaine.



Arf... Ce film n'est pas assez riche en ingrédients pour jouer dans de bonnes conditions avec une grille de 36 cases...


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