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Aftermath

Sarah Connor ?
Après avoir perdu sa femme et son enfant dans un accident d'avion dû à l'erreur d'un contrôleur aérien, un homme tente de se venger, par tous les moyens… L'histoire s'inspire de celle de Vitaly Kaloyev et de l'accident aérien d'Überlingen.
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  1. Arnold sous la douche, avec ses petites fesses rebondies et coiffé d’une charlotte.

Jouez ce film au bingo avec les propositions d'ingrédients suivantes

(Cette liste d'ingrédients est renouvelée automatiquement tous les 2 mois)

Bonus

    — Le monde est peuplé d’Emily et de Sam

    LES prénoms le plus répandus sur terre.

    — Non-suspension d’incrédulité | Festival d’incohérences

    À partir de 4 « Nan mais c’est n’importe quoi ! » en moins d’1 quart d’heure.


Personnage > Agissement

     ? | Avait pourtant été prévenu·e de ne pas faire ça

    On lui avait dit, pourtant ! Mais cette fichue tête de mule n’écoute jamais...

     ? | Chute dans le vide en criant « Aaaaaah ! »

    À noter dès qu’un personnage tombe de haut en criant.

     ? | Se lancent des regards entendus, accompagnés de têtes inclinées

    & variante : tournent leur vers l’autre en même temps avec une mimique étonnée.

    — Contre-intuitif | Agit de manière ordinaire dans une situation extraordinaire

    Exemple : pris sous un déluge de feu et d’acier, le personnage planqué derrière un baril sort son paquet de clopes et s’en grille une tranquilou.

    — Course-poursuite | Court après un véhicule

    Que le personnage soit abandonné par les gens qui partent sans lui ou qu’il cherche à les rattraper, il se retrouve à leur courir après, en vain (ou pas).

    — Drama Queen / King | S’enfuit en courant après un choc émotionnel
    — Famille | À la fin, tombe dans les bras de sa femme/son mari/son fils/sa fille

    & variantes

    — Famille | Jette un œil à ses enfants endormis, tard le soir
    — Mort | Meurt en gesticulant comme un pantin désarticulé

    Syndrome physiologique bien connu appelé « On-m’a-demandé-de-bien-montrer-que-j’ai-été-touché-et-que-je-vais-mourir »

    — Se regarde dans un miroir | Maquillage, nœud de cravate, etc.

    Et par extension, tous les usages quotidiens rendus possibles par un miroir.

    — Souvenirs | Regarde (avec tristesse/nostalgie) une photo de sa femme/son mari/sa fille/son fils

    & variantes : une vidéo de famille.

    — Stylé | Demande un truc en claquant des doigts

    C’est qui le boss ?

    — Stylé | Fait de la musculation dans sa cellule
    — Tension | Tape sur le volant et râle, car bloqué·e dans le trafic routier

    & variantes


Personnage > Caractéristique

     ? | Hanté·e par des souvenirs traumatisants
    — Loose | Est en train de perdre pied
    — Loose | S’évanouit exagérément
    — Stressé·e en avion

    Ça sent le gag et les pétacaisses.

    — Vie personnelle | Problèmes familiaux/de couple

Personnage > Citation

    — Commente | « J’aime les hommes drôles et sensibles, comme toi, gros beta. »

    & Variantes : Je t’aime comme tu es, imbécile...

    — Ordonne | « Tuez-le ! » / « Tuez-la ! »
    — Prévient | « ... armé·e·s et dangereux·ses »
    — S’inquiète | « Oh mon dieu ! »

    & variantes : « Que dieu vous bénisse », etc.


Personnage > Héros ou héroïne

    — Caractère | Est pote avec tout le monde

    Scène de présentation : et vas-y que je rigole fort, et vas-y que je fais des tope-là à n’importe qui, et vas-y que les nénettes me reluquent les fesses.

    — Tension | Donne une leçon de courage face à son bourreau

    & variantes : est insolent·e face à son bourreau


Personnage > Méchant·e

    — Mégalo | Badguysplaining

    Avant de tuer un·e gentil·le, le méchant explique son plan


Personnage secondaire

    — Collègue lourdingue

    Soit un collègue qui saoule son entourage ;
    Soit un collègue que le spectateur trouve lourdingue : le side-kick rigolo

    — Meute compacte de journalistes

    ... qui encombre un couloir, ou le parvis d’une mairie, d’un tribunal...


Réalisation

     ? | Caméo
    — Fin | Image figée

    La dernière image du film, souvent une image de joie ou de victoire, est gelée, soit pour quelques secondes, soit pour tout le générique de fin.

    — Fin | Tout est bien qui finit bien

    Une fin heureuse dans un monde de brutes.

    — Grammaire | Ralentis injustifiés et insupportables

    Ralenti = oh là là, attention, il se passe quelque chose de dramatique !

    — Grammaire | Bullet time
    — Habillage | D’après une histoire vraie
    — Habillage | Incrustation de texte sur l’écran : lieu, date, heure, etc.

    ou « X mois/années plus tard/plus tôt »

    — Média | Point de situation par un reportage télé, radio ou presse écrite
    — Mise en scène | Faisceau d’une lampe-torche dirigée vers la caméra

    Marche aussi avec les faisceaux laser

    — Technique | Plan drone moche
    — Vision subjective | Robot

    Avec des trucs qui pioupioute partout, des diagrammes et des rangées de chiffres qui défilent.

    — Woosh | Mise en scène

    Effet sonore qui renforce le dynamisme du montage ou de mouvements de caméra.


Réalisation > Accessoire et compagnie

    — Ambiance | Plat brûlé
    — Des poireaux dépassent du cabas
    — Intelligence artificielle (de vaisseau) | a une voix robotique

    Parle de manière saccadée ou sur un ton monocorde. Mais en tout cas parle beaucoup.

    — N’importe quoi | Explosion injustifiée

    (voiture, avion, bateau, etc.)

    — Pouet-pouet | Accessoire factice

    Des colonnades en carton, une épée en plastique, des rochers en polystyrène, etc.

    — Pouet-pouet | Fausse blessure

    Beaucoup de sang, mais pas de plaie. Ou à l’inverse, une plaie qui ne saigne pas.

    — Stylé | Un flingue dans chaque main

    De là à ce que le personnage canarde en sautant et réussisse des tirs impossibles...


Réalisation > Audio

    — Bruit exagéré | Les épées/cannes/flèches/lances font woosh/cling

    Woosh pour les coups donnés dans le vide (entraînements, démonstrations de rapidité) et cling dans les combats réels... Ah oui, et les armures font bong parfois.

    — Bruit générique | Porte de cellule de prison
    — Musique | « Exotique » qui accompagne un contexte vu comme « exotique »

Réalisation > Surprise !

    — Faux suspense !

    Exemples :

    • une musique stridente accompagne l’arrivée dans le champ d’une main qui se pose sur l’épaule du personnage que l’on suit, mais ce n’était que la main d’un ami.
    • un discours d’un officiel mécontent laisse croire à une sanction terrible pour un personnage, jusqu’à l’annonce d’une remise de médaille annoncée avec un grand sourire.
    — Tension | Accueilli·e dans sa propre maison par une vieille connaissance, confortablement installée

    Généralement enfoncé·e dans un fauteuil, dans l’obscurité et généralement pour solder un règlement de comptes...
    & variantes : peut être un·e inconnu·e et pas une vieille connaissance.


Scénario > Blague, gag et quiproquo

    — Quiproquo de situation

    A voir pour une meilleure appellation. Pour un exemple précis : dans the stupids, les enfants laissent un mot sur la table pour expliquer qu’ils partent a la recherche de leur père, probablement kidnappé, et qu’ils vont voir la police. La mère comprend que la police a kidnappé ses enfants.
    Peu après un flic appelle pour lui dire que ses enfants sont avec lui.


Scénario > Contexte spatio-temporel

    — Cimetière

    Scènes prenant comme décor un cimetière, mais hors des scènes d’enterrement.

    — Conférence de presse où les journalistes hurlent comme des poissonniers

    & variantes


Scénario > Dialogue

    — Début d’une phrase énoncée par un personnage et terminée par un autre
    — Gémissements, geignements ou cris répétés
    — Questionne | « Comment es-tu/êtes-vous entré·e ? »

Scénario > Élément

    — Automédication
    — Images satellite
    — Scène de douche

    Avec tout ce qu’on peut en attendre formellement : plan d’ensemble depuis l’extérieur de la cabine ou baignoire, plan rapproché de profil du personnage qui redresse légèrement la tête dans un soupir de soulagement tandis que le jet d’eau lui frappe le torse, plan de face le montrant incliner sa tête d’un côté et de l’autre les yeux fermés...
    Suivant le contexte peut être filmé par le prisme Vue subjective.
    Moment de calme qui peut être interrompu.


Scénario > Ficelle scénaristique

    — Cauchemar | Se réveille en hurlant/en sueur/en sursaut
    — L’univers est petit

    « Toi, ici ? »... Quand on tombe sur une vieille connaissance à l’autre bout de la galaxie


Scénario > Situation

    — Agissement | Se recueille sur une tombe

    Là, c’est le moment émouvant où on est censé·e comprendre pas mal de trucs sur la psychologie des personnages.

    — Chocs de cultures

    Avec au final un brin de tension ou un poil d’humour.

    — Passion | Moment d’intimité interrompu
    — Situation | Moment « Woo-hoo ! »

    ... ou moment « You-hou ! », « Ou-hou ! », etc.
    Poussé par exemple à bord d’un grand huit, d’un hors-bord ou plus généralement dans une explosion d’enthousiasme.

    — Situation | Surenchère de carambolages

Thème > N’importe quoi

    — Accessoire | Coiffure impeccable, en toutes circonstances
    — Course poursuite | Freine avec ses deux pieds
    — Impossible, mais pourtant réussi | Tir (armes de jet, à feu)
    — Scientifiquement non prouvé | Physique des matériaux soumise à rude épreuve
    — Trop con·ne | Abandonne son arme sans raison

    Le plus souvent, pour les armes à feu, parce que le chargeur est vide...

    — Trop con·ne | Ces gens font des trucs complètement con

Thème > Rejets, moqueries ou discriminations

    — Stéréotype physique lié à un métier

    Exemple : l’huissier de justice est forcément petit, chauve et sans cœur.


Thème > Sexisme hostile à l’égard des femmes

    — Harcèlement ou agression sexuelle | Culture du viol

Thème > Testostérone

    — Brutasse | Violence policière


Voir les 18 ingrédients officiellement repérés par l'équipe
(pour un film qui a coûté 10500000 $)

Bonus

Personnage > Agissement

Personnage > Caractéristique

Personnage > Héros ou héroïne

Personnage secondaire

Réalisation

Réalisation > Audio

Réalisation > Surprise !

Scénario > Élément

Scénario > Ficelle scénaristique

Scénario > Situation

Thème > N’importe quoi

??? Vous avez repéré un ingrédient manquant ???

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Des choses à dire sur ce film

Aftermath conséquences » en français) suit en parallèle la vie de deux hommes aux destins brisés par un accident d’avion : Roman Melnyk (Arnold), contremaître proche de la retraite sur un chantier de BTP, j’ai nommé le type le plus sympa du monde, tolérant, compréhensif, droit, juste, honnête, pote avec tout le monde, etc. et Jacob Bonanos, un contrôleur aérien à la vie modèle.

Je m’attendais à une production ridicule ; j’ai découvert une œuvre plutôt propre dans l’ensemble, qui ressemble même à un vrai film et pas à une bouse torchée en catimini.
Une fois cela dit... il faut parler du reste qui n’est pas franchement brillant et ce principalement pour deux raisons : la réalisation et Schwarzy qui sont tous deux aux fraises la plupart du temps, exceptions faites de la scène dans la tour de contrôle, où je me suis dit que j’allais peut-être être agréablement surpris par la suite, et par l’annonce de l’accident à l’aéroport.
La réalisation parce qu’elle rend tout plat et sans relief, se perd dans du mélo bon marché et ne fait jamais grand-chose de ses sujets. Voire les saborde en les racontant mal : la crise du couple caricaturale, le point de bascule de Melnyk qui surgit à l’improviste sans avoir jamais été construit et sans jamais de tension. Tout ça est d’un lourdingue... !
Pourtant, Scott McNairy fait de son mieux, ainsi que Schwarzy. Mais pas dans la même catégorie : Arnold reste un exécrable comédien, aussi bien dans sa diction, ses expressions ou la gestion de son corps : j’ai passé l’heure et demie à voir Terminator à l’écran et pas un ex-futur grand-père dévasté par le chagrin et la douleur, ce qui convenons-en n’aide en rien à se plonger dans l’histoire. Les autres moments où il ne ressemble pas au T-800, il joue au sosie d’Eddy Mitchell, ce qui n’aide pas non plus des masses.

Mes recommandations :

  • la scène d’intro aussi simple qu’inintéressante, mais surtout une des plus formidablement jouissives : la caméra se pose d’abord la nuque d’Arnold de dos coiffé d’un casque de chantier, avant qu’on entende sa voix à travers les 3 lignes de dialogues les plus bêtes du siècle conclues avec une petite blague qui dit sans le dire sa position sur le chantier et la connivence avec ses employés.
  • l’apparition fugace du colosse sous la douche, coiffée d’un petit bonnet de bain : ma-gni-fi-que.

Ma conclusion : tant qu’à voir un film sur le deuil autant voir Breaking the waves, Le cercle des poètes disparus ou La chambre du fils, légèrement plus conséquents dans le domaine.


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« Aftermath » étonne grandement par l’approche qui est proposée d’un crash d’avion. Loin du film catastrophe classique, ce métrage est plus subtil, tout comme la performance d’Arnold Schwarzenegger, qui étonne par son jeu habile et délicat. Le rythme est plutôt lent, et l’épilogue est intelligemment construit. Un film qui mérite bien mieux que le sort que lui ont réservé les spectateurs outre-atlantiques.

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«
Je ne comprends pas les avis sur ce film. Car pour moi, c'est le meilleur film que j'ai pu voir depuis au moins quelques années. C'est un chef-d'oeuvre et je n'éxagère pas, j'en suis resté bouche-bée et les larmes à l'oeil. Les personnes qui critiquent ce film sont trop superficiels pour pouvoir comprendre ce film, ou alors ils s'attendaient à de l'action en voyant Shwarzennegger dans le casting alors que ce n'est pas un film fait pour ça. Durant tout le film, on est plongés dans une atmosphère mélancolique. Les scènes sont très bien filmées, la musique est excellente et pertinente. Le jeu d'acteur des acteurs est superbe, et Schwarzenneger a très bien su jouer son role, très bien, que ce soit dans le regard, l'intonation et les gestes, c'était le choix parfait. L'histoire et passionante et la fin est extraordinaire.  »

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Infâme daube sans aucun intérêt. Acteurs = zéro. Schwarzy larmoyant = zéro. Intrigue = zéro. Morale = zéro. Bref, une perte de temps. J'ai dû accélérer certains passages tant c'était insupportable de bout en bout.  »


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